suppriment ces seixe vers
r. Noter ces quatre rimes masculines de suite, qui tendraient à prouver que cette pièce est bien de la première jeunesse de Ronsard, comme il le prétend dans la dédicace, vers 20. Il a fait disparaître cette irrégularité en 1557.
2. Même mot que basquine, jupe à basques, d’origine biscayenne. Ronsard a encore usé de cette forme dans l’Éclogue 1v : « les Nymphes à minuit En leur simple vasquine. »
Pres d’un ruisselet voisin, Que songneuse elle baignote D’une ondelette mignote, Pour en faire un chapelet :
À son beau chef crespelet.
Et si je mentz, grasselette, Et si je mentz, maigrelette, Si je mentz, Amour archer Dans mon cœur puisse cacher Ses fleches d’or barbelées, Et dans vous les plombelées 2, Si je ne vous ayme mieux Toutes deux que mes deux yeux.
Bien est il vray, grasselette, Bien est il vray, maigrelette, Que l’apast trop doucereux De lameçon amoureux Dont vous me scavez atraire, Est l’un à l’autre contraire.
L'une, d’un sein grasselet, Et d’un bel œil brunelet, Dans ses beautez tient ma vie Eperdument asservie, C Or luy tatonnant le flanc, Or le bel yvoire blanc
69. 53 On lit tropdoucereux (éd. suiv. corr., sauf le Liv. fol. de 83) | 1617 tout doucereux | 1623 et 1630 rélablissent trop doucereux