PRINCE DES POETES FRANÇOIS
D'où vient, Ronsard, que la dépite envie
N'assaut jamais les homes ocieus,
Et que la dent des malins envieus
Contre les bons n’est jamais assouvie ?
D'où vient, Ronsard, que l’home qui dévie
De la vertu, n’est jamais odieus,
106. Arch. Que noz esprits 111. 60-73 & qu'un Sorcier 115. Arch. Puis va-t'en 116. 60-73 en paix gesir
1. Encore un souvenir de l’ode d'Horace sur Archytas, cite dessus, fin : « ...licebit Injecto ter pulvere curras. » Sur l’ensemble de la pièce, v. Margaret de Schweïnitz, op: cit. (t de Paris, 1924), pp. 12 et 80. ! 2 2. Sur ce poëte, v. ci-dessus le poème des Tes fortunées, x note. Ses œuvres ont été rééditées par Gellibert des Sepuins, biographie par G. Colletet (Paris, Jouaust, un vol:in-8°, r867 thèse lui aëté consacrée par N. Banachévitch (Paris, Presses Uni taires, 1923). .
3. Cetitre glorieux fut décerné à Ronsard pour la première fois-pa Muret dans son ode Ad P. Ronsardum Gallicorum poetarum facile prince
. Une
Et que l’on voit les homes vitieus Heureusement prosperer en leur vie ?
Seroit-ce point que les espris bien nés Dedans les cieus saintement façonnés Des cieus aussi attendent leur salaire ? Ou, que Jupin méme veut guerdonner Les dons heureus qu’il lui a pleu donner ?
Ou, que le bien aus mauvais ne peut plaire ?
ELEGIE A J. DE LA PERUSE: [p. 177]
» Encore Dieu, dit Arate 2, n’a pas » Aus journaliers 5 qui vivent ici bas » Tout à la fois les choses revélées,
Éprrions : Cingieme livre des Odes, 1553. — Œuvres, Poëmes, 4° livre, 1560; 3° livre, 1567-1573 ; 2° livre, 1578; re* livre, 1584 et éd. suiv.
Titre. 67-78 À Jehan de la Peruse | 84-87 A Jean de la Peruse, Poëte