Enfant de quatre ans
1. On trouve des imprécations analogues dans CI. Marot, Epigr. xv, et Th. de Bèze, Poemata, élegie 14.
2. Encore une pièce dont l’idée initiale remonte à Catulle, enviant le sort du moineau de Lesbie. Le poète italien Serafino avait remplacé le moineau par le chien de sa maîtresse; Arioste également, Carm., lib. II, De catella puellae; M. de Saint-Gelais également (éd. Blanchemain, t. 1, p. 97). Après eux Ronsard répéta dans la Continuation des Amours (1555) : Ha petit chien, que tu serois heureux. Ici il remplace le chien par un enfant.