‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaire (volume 2)Chapitre 45 sur 203 · On lil ce poupeline (corrigé aux errata · texte numérisé non relu

On lil ce poupeline (corrigé aux errata

45-48. 55-60 Or’ te baisant (60 Ore baisant) tes beaux yeux, Or’ ton sein delicieux, D'où les amours qui me tuent Dix mille fleches me ruent

1. Ronsard a fait ce même souhait dans ses Amours(v. ci-après le sonnet xLI, fin). Tout ce passage semble imité d'Ovide, souhaitant d’être l'anneau qu’il offre à sa maîtresse (Amores, II, xv, 7-26).

2. Médée avait rajeuni Æson, père de Jason. Cf. Ovide, Mét., VII, 160 et suiv.

3- C.-à-d. : me lancent mille flèches. C’est la figure dite étymologique.

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