‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaireChapitre 120 sur 359 · oreile (éd. suiv. corr · texte numérisé non relu

oreile (éd. suiv. corr

la mort de G. de Bissipat (ëd. Coustelier, p. 55), et par Cl. Marot, Deplora tion de Florimond Robertet (éd. Jannet, t. II, p. 249 et 258).

1. Cétte strophe et les vers 25-36 s'inspirent discrètement de Virgile; Buc. v, 20, 57 et 80 ; Géorg. I, 24-42 (apothéoses de Daphnis etd’Octave):

2. Expression toute faite, qu'on trouve dans Cl. Marot (Efigr. LXXXVr, éd. Jannet, t. II, P- 38) et que Ronsard a reprise dans les Slances sur la mort de Marie et dans l’Epitaphede Fr.de Vieil-Pont(B1. 1,236 et432; NII, 235). Elle semble avoir une origine néo-testamentaire, Saint Luc, X1, 37. Thesaurum non deficientem: —Aureste, malgré les nombreux emprunts au paganisme, l'inspiration chrétienne n’échappera ici à personne,surtout

ss

Apaise ton cueur lamentant, Essuie ton œil ma Princesse, Pour neant tu vas regrettant De quoi si tost ton neveu cesse,

Et à pris son heureuse adresse Vers une autre habitation, Changeant l’Avril de sa jeunesse Avecque l’incorruption.

Aus dieus sans intermission

Son corps tu requiers par priere, Ë Qu'il n'eut à la condition À De voir par deus fois la lumiere.

Quand ton oraison coutumiere Sonneroit aussi doucement, Que la harpe tirant premiere Les bois en ebaissement:, Encore l’ame nulement N’animeroit sa froide image, Puisque la Parque durement Lui a fait rendre son homage.

De Pluton l’avare heritage Ton neveu n'ira jamais veoir, [44 vo]

44-48. 84-87 Au bien de l’incorruption. Aux dieux pleine de passion 1 Tu redemandes par priere Son corps, dont la condition Ne revoit deux fois la lumiere (87 Ne doit deux fois voir la lumiere)

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