‹ Œuvres completes. avec introduction et commentaireChapitre 150 sur 359 · LIVRE ll, ODE XVII · texte numérisé non relu

LIVRE ll, ODE XVII

Le Loir tard à la fuite

En soi s’ebanoïiant,

D’eau lentement conduite Tes champs va tournoïant,

Rendant bon & fertile Le pais traversé,

Par l’humeur qui distile Du gras limon versé:.

Bien qu’on n’i vienne querre

Par flots injurieus,

De Atlantique terre [58 ve] L'or tant laborieus,

Et la Gemme arrachée Des boïaus d’un rocher, Ne soit point là cherchée Par l’avare nocher ? :

. 78-87 En soy s’esbanoyant

. 55-87 Étrend en Prés (et prez) fertile + 55-87 De son limon versé

. jo Bien que on (éd. suiv. corr.)

. 55-87 De quelque étrange terre

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55-87 suppriment la virgule après rocher 35. 55-87 Et la Gemme peschée En l'Orient, si cher, Chés toi ne

soit cherchée (60-87 suppriment l1 virgule après Orient) 36. $o-71 un point après nocher (éd. suiv. corr.)

Détails d’une exactitude parfaite (cf. ci-après Odes, IV, vi), mais

qui correspondent à Virgile, Géorg. II, 14, et Horace, Carm. I, XXXI, 7-8.

Cf. Horace, Carm., 1, xxx1, 6 : non aurum aut ebur Indicum,

Ronsard exprimait la même idée aux vers 51 et suiv. de 1 Hymne de France (ci-dessus, p.26); la petite patrie recevait les mêmes éloges que la grande.

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