un point apres mors (éd. suiv. corr
1. Maintes fois ailleurs, Ronsard a dit au contraire, d’après Pindare ét
Horace, que la vertu, pour être immortelle, doit être célébrée par les
poètes, notamment au début dé l’ode sur la victoire de Cerizoles (v. ci= dessus, p. 82-84). La pensée exprimée ici se retrouve chez Bossuet, au début de l’Oraison funèbre de Condé : « Nous ne pouyons rien, faibles Orateurs... »