Lasciva capella » dit Virgile, Buc. n
so
44. 55-84 Est le soleil | PR 1609-30, Bl par erreur Et le soleil | so
ODES Mais quand en sa distance egale Est le souleil, & la cigale Epand l’enroué de sa vois, Et que nul Zephire n’aleine
Tant soit peu les fleurs en la pleine, Ne la teste ombreuse des bois 1,
Adonc le pasteur entrelasse
Ses paniers de torse pelasse?,
Ou il englue les oiseaus,
Ou nu comme un poisson il noue, Et avec les ondes se joue
Cherchant tousjours le fond des eaus.
Si l'antique fable est croiable, Erigone la pitoiable
En tels mois alla luire aus cieus, En forme de vierge, qui ores
sigale (corr. aux errala)
1. Cf. Virgile, Buc. 11, 12-13 : At mecum raucis... resonant arbusta cicadiss; Géorg. IT, 327-328 : Inde, ubi quarta sitim cæli collegerit hora, Et cantu querulae rumpént arbusta cicadae. ..
2. Cf. Virgile, Buc. 11, 71-72 : Quin tu aliquid... Viminibus mollique paras detexere junco ? et x, 71: Dum sedet et gracili fiscellam texit hibisco. — Dans le vocabulaire du Maine et du Vendômois, pelasse —
. $5-78 Enroüement épend sa vois | 84 texte primitif . $5-60 dans la pleine | 67-84 en la plaine
. 84, 92, ML Oùil englüe (4exte fautif)
. jo un poison (éd, suiv. corr.)
. 55-84 Cherchant le plus profond des eaus
. 53 Eu tel mois (éd. suiv. corr.)
pelure; il s’agit de branches d’osier et de leur écorce.
Sole sub ardenti