suppriment la virgule après tu veus
14-15, 55-87 De beaus lis fleurissans Irai trois fois l'année
deux fils, Louis et Gilles; le poète devint leur tuteur à la mort de son frère (sept. 1556). Cf. L. Froger, Nouv. rech. sur la famille de Ronsard, dans la Rev. hist. et arch. du Maine, t. XV,1884, 1°* semestre, p. 113-115, 232-235.
de Cette prière païenne a son pendant parmi les épigrammes votives de l'Anthol. gr. (n° 244, de Critagoras pour les couches d’Antonia). Mais les idées en sont prises à Ovide et à Horace.
2. Ces trois premières strophes viennent d’Ovide, 4mores, IT, xmr,
à Isis la priant de protéger la grossesse de Corinne, 7 et suiv. Comme Ovide, Ronsard assimile Juno Lucina à la déesse égyptienne Isis, épouse d'Osiris. Cf. Ronsard p. lyr:, p. 399:
3. Cf. Horace, Carm. Ill, 1v, début (et ci-dessus Odes, II, 1, début).
-ici et au vers 3, dans le sens extensif que Virgile donne parfc
116 ODES La santé douce ameine A celle qui l’atand,
Et d’une main maitresse Repousse sa detresse.
Ainsi tousjours thonore
Le Nil impetueus,
Qui Neptune colore
Par sept huis fluctueus,
Et sur ses bords la pompe Dance au bruit de la trompe #,
Toi déesse Lucine A Requise par trois fois De la vierge en gésine
Tu exauces la vois 2,
Et deserres la porte
Au dous fruit qu’elle porte 3.
Tu as de la nature La clef dedans tes mains, Tu donnes l’ouverture