Sur Cassandre, voir notre tome I, p. 189, noter
2. C.-à-d. le parfum de l’encens. Cf. notre tome I, p.5, vers 26-30 (et la variante) ; notre tome III, p. 128, vers 171 et suiv. — Sur la forme approuche, y. ci-dessus p. 117, note x,
3. Tout ce début vient de J. Second, Basia, 1v, début; vnr, 27-28 ; xvr
D D ’ 19-22, et du Wivamus, mea Lesbia, atque amemus de Catulle.
Et au froid roiaume odieus A la belle clarté des Dieus, Tenant au poin sa verge messagere Creinte là bas de la trope legerer.
Si qu’aussi tost qu’aurons passé Le lac neuf fois entrelassé 2, Et que sur nous sa sentence implacabie Aura getté le juge irrevocable, Ne parens, ne devotions, {125 v] Ne rentes, ne possessions Ne flechiront la cruches ne l’audace Du nautonnier si bien qu’il nous repasse, Nautonnier fier qui n’a souci De povre, ne de prince aussi 4.
Donc ce pendant que l’age nous convie De nous ébatre, égaions nostre vie:
Ne vois tu le tens qui s'enfuit, Et la vieillesse qui nous suit 5?
14-16. 55-84 Nous voilera d’une bruine (60 moresque 67-73 poudriere 78-84 poussiere) obscure, Et guidera nos tristes pas Au froid Roïaume de là bas