Cf. ci-dessus Odes, IV, vi, Au fleuve du Loir
Ne noiant ses pastourages D’eau par trop se repandant, Ne deffraudant les ouvrages Du laboureur atandant, É
Mais favorable & utile Lui riant joieusement, Fai que ton onde distile tee Par ses champs heureusement: Ainsi du Dieu venerable De la mer, puisses avoir Une acolade honorable Entrant chés lui pour le voir.
Mais fai que ton onde utile... Innocente se distile,
ntient”