BOCAGE, XIII
Si franchist sa cariere.
L’infernale portiere
Hoche de main égale
La grand cruche fatale, Soit tost, ou tard, le sort Viendra vers toi tout palle Pour t’anonsser la mort 1.
Donques un jour ne laisse . Voler sans ton plaisir, L’importune vieillesse Court tost pour nous saisir :
. Tandis qu’avons loisir :
Tes amours anciennes Chanton avecq’ les miennes, Ou bien si bon te semble N’entonnon que les tiennes
Sur nos fleutes ensemble 2. [157 ro].
Pour tuer le souci
Qui rongeoit ton courage, Assison nous ici
Sous ce mignard ombrage :
Voi re de ce rivage
71-78 S'il franchit sa carriere | 73-78 ROUE les vers 99-104 $o écale (corr. aux errala)
50 pale (corr. aux errata)
78 Et pource un jour ne laisse
78 Ne chantons que les tiennes
$o-54 rongoit (éd. suiv.corr. sauf. 92)