ODE V
n USA n uMm a um ô nu ijre Sur u môlkitre corde csfire.
Un chant qui pénétre ks cieux.
Par une aussi estrange yoyc Qpc cdles ik qoi ie fcnvoye Sont dignes du plus grand des dieux.
Dy kur que je n'ay Fanifice
EKun peintre ou engraveur qui puisse
Au vray- le semblable esgaler :
Mais bien je les puis faire vivre
Mieux qu'en tableau, en marbre ou cujvre,
Qpi n'om Fusage de parler.
Mes vers qui portent sur leurs aiks Les Louanges des Damoiselks, Se vantent de vokr un jour ' Parmi la région des nues, Et les beautez du ciel venues Sacrer au céleste séjour.
Les beautez jusques aux dieux montent.
Celles que les Muses racontent :
Les autres qui n'ont ce bonheur.
Les ombres solitaires suivent.
Mais les vostrcs (si mes vers vivent) N'iront sous terre sans honneur.
Je cbanteray que vos mérites
Vous égalent aux trois Charités, Qui font des chappeaux florissans A la joyeuse Cyprienne, Dansant avec la troppe sienne Par les prez de loin rougissans.
Telles sont les chastes compagnes Qpy parmy fdrests et campagnes Fleuves et ruisseaux murmurans Suivent la vierge chasseresse, (iiand d'un pied léger elle presse Le dos des cerfs, leger-courans.