DE L VRINE
Autre euacuation se fait par l’vrine, et grandes maladies se terminent par icelle, comme nous voyons queiquesfois aduenir aux verollés, ausquels l'onction vif-argentée n’ayant peu
DE LA PESTE
procurer aucun flux de bouche, suruient flux d’vrine, et guerissent :
comme aussi souuent aduient à aucunes fiéures, el plusieurs autres maladies. Or l’vrine sera prouoquée par les remedes diuretiques escrits en mon liure des Pierres: toutesfois il se faut bien donner garde d’en vser de trop forts, s’il y aüoit inflammation à la vessie, à cause que l’on feroit fluer d’auantage les huméurs : chose qui la pourroit gangrener, et accelerer la mort du pauure malade. Donc en ce casil sera plus expedient de diuertir par sueur, ou autre maniere.