Caudæ equinæ, plantaginis, polygoni ana m, j
Fiat décoctio in lacte vstulato, ad quartaria iij : et in colatura adde :
Boli Armenicæ , terræ sigillatæ, sanguinis draconis an 5. ij.
Albumina duorum ouorum.
Fiat clyster.
Autre.
22 Succorum plantaginis, arnoglossi, centinodiæ, portulacæ depuratorum residentia facta quantum sufficit pro clystere, addendo :
Pulueris boli Armenicæ, terræ sigillatæ, sanguinis draconis ana 5. j. Olei myrthini et rosati ana 3.ij.
Si le sang sort tout pur par les intestins, il faut vser de plus forts astringens : et pour-ce ie louë beaucoup les decoctions faites d’escorce de grenade, noix de cyprés, roses rouges, sumach, et quelque portion d'alum et de couperose boüillies en eau de mareschal, et de ce soient faits clysteres sans huile, ou autres semblables 1.
On doit aussi fomenter le siege d’vne decoction astringente. Mais il faut noter que tels remedes fort astringens ne doiuent estre baillés, que premierement on p’ait purgé le malade, parce qu’ils arresteroiïent les humeurs corrompus qui sont la principale cause de ceste maladie, et les empescheroient d’estre vacués, et
1 L'édition de 1568 ajoutait : comme cestuy
seroit-on cause de la mort du malade : mais seront baillés aprés qu’il aura esté suffisamment purgé, aussi qu’on connoistra les forces affoiblies et abbatues, et le ventre fort lubrique.
Si le malade est fort debile, et ne peut prendre alimens par la bouche, on luy pourra bailler clysteres nuiritifs, comme !:
suiuant, et donnait ces deux formules, de clystères, qui ont été retranchées dès 1575.
« 2£. Succorum mespilorum, sorborum, cornorum, fructuum aut foliorum quartarium j.
Tanni vel corticis quercini %.i.
Seminis anethi, sumach, berberis hypocystidis, gallarum ana 3. i, Seminis plantaginis 3 . G.
Fiat decoctio : in quâ dissolue :
Vitellos duorum ouorum induratorum in aceto. ; Adipis renum capræ 3,.i.
Fiatclyster. ad quantitatem Ïb.f., vel quartariorum trium.
« Autre,
» 2%, Decoctionis hordei integri perfecté cocti ib.j.R.
In quà adde foliorum plantaginis, centinodiæ, et foliorum granatorum ana m. j.
Rosarum rubrarum m. ij.
Fiat iterum decoctio, et in colaturà dissolue saccharum rubrum, vitellos duorum ouorum, pulueris foliorum granatorum quantum volueris : fiat clyster. »
{ Cette formule se lisait bien dans l’édition primitive de 1568, mais non pas immédiatement après la phrase qui précède; et de même aussi la formule ne terminait point le chapitre. Il y avait donc avant et après une assez longue discussion sur les clystères nutritifs, de la page 214 à la page 271, etle chapitre se terminait par cette transition :
k « Ie laisseray pour le present telles trop
LE VINGT-QVATRIÉME LIVRE
2, Decoctionis caponis pinguis et cruris vituli coctorum cum acetosa, buglosso , borragine, pimpinella, et lactuca 3. x.
vel xij.
In qua dissolue vitellos ouorum numero iij.
Sacchari rosati et aquæ vilæ ana 3. j.
Butyri recentis non saliti 3. ij.
Fiat clyster.