‹ Œuvres complètes d'Ambroise ParéChapitre 502 sur 602 · Aph · texte numérisé non relu

Aph

Ceux à qui le cerueau se gaste, en trois iours meurent : Mais s’ils passent trois iours, sains et sauues demeurent. Autrement.

Quand la conuulsion vient de blesseure et playe, C’est de la mort venant l’auant-Coureuse vraye. 20. 5.

Le froid mord en pinçant les places vlcereuses, Et garde de purer les playes douloureuses :

Il endurcit la peau, il fait des tensions De nerfs, roidissemens et des conuulsions, Meurtrisseures, frissons, et des rigueurs fiéureuses. 50: 6. Coac.

Si en la temple on fait d'Vn muscle section, A la part opposée aduient conuulsion.

Ceux ausquels on ineise en la poitriné creuse, Ou brusle vne aposteme ;, et la bouë qui sort Est blanche , ils sont sauués : mais si ellé est saigneuse, Limoneuse et puante, ils sont frappés à mort 1.

Gal. comment. sur l’Aphoris. 29. liu. 2. des Aphoris.

Pour vn mal deploré sois tousiours de serment De n'ordonner ny faire aucun medicament.

Celse, chap. 10. liu. 2.

Il vaut mieux essayer vn remede incertain, Que ne vouloir prester au patient la main.

1 Ici se terminait la série des Aphorismes | aphorismes suivants, plus le portrait de Gaempruntés à Hippocrates daus l'édition de | lien dont il a été parlé dans la note ? de la 1575; en 1579, Ambroise Paré ajouta les deux ]} page 642,

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