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Pulueris ireos § . iij.
Olei camomillae § . ij.
Pulueris pyrelhri 3. ij.
Cum cera, fiât emplastrum molle.
"if. Radicum enulœ, ebuli, aUheae ana tt. C .
Seminis Uni, fœnugrœci ana 3. ij.
Ficuum pinguium numéro xxij.
Coquantur complété, et passentur per se-
taceum , addendo :
Pulueris euphorbij 3. ij.
In olei camomill.anet. rutae, ana § . iij.
Medulla; cerui § . iiij.
Fiat calaplasma.
Nous auons par cy deuant fait mention de plusieurs autres résolutifs, desquels le chirurgien se pourra aider selon qu'il connoistra estre besoin : et se gardera de trop résoudre et seicher, de peur de consumer l'humeur subtil, délaissant le gros en durci et putréfié dont se pourroient faire des lophes et nœuds , ainsi qu il se peut faire aussi par l'indcuë application des repercussifs.
1 Annotation aux ieune» Chirurgiens digne d'eslre obseruée. — A. P.
DES GOVTES.
le ne veux encore laisser en arrière que les anciens ont fort loiié les bains faits d'eau douce , en laquelle on fera boïiillir herbes réfrigérantes : et sont profitables estans administrés principalement trois heures apées vn léger past : car après la ->'iande, le bain a plus grand pouuoir de corriger les in températures bilieuses, et principalement àceux qui sont gresles et de rare texture, par-ce qu'ils humectent l'habitude du corps , et euacuent l'humeur cholérique par insensible transpiration : d'autant que les conduits sont ouuerts et dilatés par le bain, et les humeurs liquéfiés. Après le bain, il faut oindre tout le corps d'eau et d'huile d'oliue, à fin d'humecter et garder que la chaleur naturelle ne s'exhale : et les faut continuer iusques à ce que le chirurgien verra estre nécessaire. Aussi faut noter que les viandesde gros suc, comme bœuf, pieds de mouton, ris, et leurs semblables, leur sont meilleures que les délicates (pourueu que le malade les digère bien) pour-ce qu'ils incrassent le sang bilieux, dont il n'est si facile à defluer aux ioinlures.