‹ Œuvres complètes d'Ambroise Paré [electronic resource] (volume 2)Chapitre 270 sur 515 · CHAPITRE XLV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLV

ïXE t'vftraÉ.

Autre euacuation sefaîtpar l'vrîne, et grandes maladies se terminent par icelle, comme nous voyons queiquesfoisaduenir aux veroUés, ausquels l'ouclion vif-argentée n'ayant peu

DE LA

procurer aucun flux débouche, suruient Ilux d'vrinc , et guérissent :

comme aussi souuent adnient à aucun«'s Oéures, et plusieurs autres maladies. Or l'vriue sera prouoquée par les remèdes diurétiques escrits en mon liure des Pierres » : toutesfois il se faut bien donner garde d'en vser de trop forts, s'il y auoit inflammation à la vessie, à cause que l'on feroit iluer d'auantage les humeurs : cliose qui la pourroit gangrener, et acceJerer la mort du panure malade. Donc en ce cas il sera plus expédient de diuertir par sueur, on autre manière.

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