I .... I Paivhpmm
ce qui est sale et gros- } fai^cheniin , sier.cequesefaitauec ?.oyc de cheual, cribles de ) Taffetas et linge.]
La chose que l'on pile, — La force et manière qu'on doit piler, — Le^temps et espace, — La situation ,
— Ce qu'on y adiouste ,
— La consistcnce en laquelle on doit laisser la chose piléc.
' Ayant esgard qu'il y a mesmc raison h cribler qu'à piler, et pource les choses qui veulent estre pilées délié , demandent cstre passées aussi par vn crible délié , et au contraire.
Dissoudre
Deiseicher
/ Qui n'est autre chose sinon des- / Seul r Surquoy on I meslcr et ramollir vn medica- j (peut compren-
• ment qui esloit de consistcnce | auec | dre la forme dure et solide, ce qui se fait ou \ liqueur
, D'amollir
" Fondre.
Qui n'est autre chose que consommer ^ Au soleil, ^ l'humidité , laquelle est nuisible , dommageable et superflue , ce qui se fait, ou y au feu,
Qui est tremper les/ medicamens après ( qu'ils son t grossemcnt ' pilés , considérant
La liqueur, / Laict, car autres \ Vinaigre se infusent j Huile, en ' Eau
^ Vne heure , deux heures , vn iour, plus ou moins.
Le temps <.
Ayant esgard au médicament.
\ Sur l'infusion on peut adiouster la nutrition qui est augmentation dumedica ment, l'abreu-
juant petit à petit en le remuant.
'N'est autre chose que consommer l'humidité qui est< en iceux, ce quiseï fait ou
N'est autre chose/ que faire bouillir| en quelque liqueur vn médicament, ou bien lui faire con-< sommer quelque partie de son humidité, qui se fail| ou au
Feu,
Qui estvne
espèce dej purgation et nettoie-' ment, qui I se fait pour ostcr quelque imraondiccésl i ohoics ou
Î Métaux Pierres Parties d'anim.
Sucs de- ^ seichés,
I Résines, Gomme Axongc' Huiles.
Les mettre plus facilement en poudre estant trop gluan- Auec \ I tes ou humides, mixtion, ^^iLes rendre plus subtiles.
Acquérir quelque qualité ignée , diminuer leur force, sans if""' I laquelle estant acre s'adoumixlion, / f cit, comme escrifjGal. li. i.
des Sivip. cha, 9.
Les déguiser en autre couleur.
'Augmenter leurs facultés qui sont faibles, cuisant auec eux ceux qui ont plus de faculté et vertu, j Amoindrir leurs facultés, I Oster vne raauuaise qualité, Faire que de plusieurs simples cuits ensemble de diuerses facultés, se produise vne certaine vertu.
Donner telle consistcnce que desii-ons garder, et les conseruer longuement.
Et pour les bien lauer , les> faut mettre en poudre tresdeliée, àfin qu'en toute leur |cQyigj,r substance l'eau puisse pénétrer , et la changer tant dej de fois qu'elle n'aie aucune | qualité du médicament en Lesquelles faut fondre , puis \odeur.
les ieler envn vaisseau plein i d'eau, et les remuer: puis les j laisser reposer ius(|u'5 ce que 1 tout le gras vienne au dessus : et le réitérer iusques à ÏSaneur. ce que l'eau ne retienne aucune qualité, soit en
Soleil,
I,E VINGT-CINQVIÉME LIVRE,