II NOTIGB 8UB QUATRE AMOURS
(c M. ^*^ qui vous porte beaucoup d'iu» térét , mademoiselle , a pensé qu'il tous serait agréable de paraître dans la première livraison ; il sait combien cela est important pour un auletir, puisque le premier numéro est toujours lu avec empressement. C'est moi qui suis chargé d'aller chez les écri-
Tains. Yoilà un conte de M. J , en voici
un autre de M. B qui doivent paraître
en môme temps que celui que jç viens vous
demander. Celui de M. J sera en tête
du journal. »
Et il nous lut les deux contes. Je me les rappelle encore.
«Je dois^ beaucoup^ de reconnaissance a M. *** d'avoir soogé à moi, monsieur ( mais je «e me connais d'autre taleût en proie que celui d'écrire les leiii^es dont j'ai besoin ; je ne me suis jamais exercée dans ce genre , et.-..
— Vous êtes trop poète , mademoiselle , pour n'y pas réussir aussi bien qye dans