‹ Œuvres complètes de Bordeu (volume 2)Chapitre 25 sur 25 · Excrétion de ses sucs , i · texte numérisé non relu

Excrétion de ses sucs , i

Thyroïdes de quelques animaux; l’anatomie comparée u’a rien enseigné sur cette partie : pourquoi? 100.

Tissu muqueux; pourquoi ou le nomme ainsi , 735.

Trachée. ‘Sortez Cerceau.

Tronchin, médecin expectateur, ménage les crises dans les maladies aiguës, 235. Éditeur des OEuvres de Baillou, qu’il a enrichies d’une préface, 789.

Tubalcain, suivant l’Histoire sacrée , fut forgeron, et travailloit toute sorte d’ouvrages de cuivre, 539-

Tubercules , connus sous le nom de wamelons , 73.

'Urètre , considéré comme canal excrétoire des testicules ; ses cbangemeiis,

Urine; pourquoi, ne pouvant pas se séparer dans les reins, passe-t-elle

Valésius a vu employer avec succès les sudorifinues dans les maladies cellu-

laires de la poitrine, 790.

Falot, médecin de Louis XIV, fut le dernier ecclésiastique de son rang : il possédoit une abbaye, 819.

Falsalva de nervis , i.

Van-Helmont ; son opinion contre les crises ; il fit brûler cinq livres qu’il avoit composés sur ce sujet, 221 . Sans lui la médecine étoit perdue, 558.

Voye» Estomac.

VamSwieten s’explique au sujet des crises d’une manière qui annonce le praticien expérimenté , l’homme qui a vu et vérifié ce qu’il a lu , 229.

Varices , flux variqueux; dilatation du genre veineux, 872.

Veines; leur ensemble doit nécessairement être considéré comme étant particulièrement assujetti aux oscillations nerveuses , et faisant un corps à part, un organe particulier, qui a des mouvemens propres et variés suivant les circonstances , 821.

Fenel ; son opinion sur la chimie médicinale , 434. Il a prouvé que l’air minéralisé certaines eaux, 1004.

Ver solitaire , et vers dans les enfans ,

Verdier, auteur d’un ouvrage sur la jurisprudence de la médecine en Erance, 721,

dans les autres organes , comme les glandes de l’estomac? 166, Son reflux dans le sang est une grande et grave maladie , 980.

Vérole; son principal siège est le tissu cellulaire dans lequel elle s’étend , comme la carie dans les os, 912.

Vérole {^petite-'); chacun en porte le germe avec soi en naissant , 609.

Projet de la faire avorter, 598 et suiv. Elle n’est originairement due qu’à une semence particulière qui germe tîaus le corps vivant : elle y parvient à une maturité parfaite, s’y reproduit et s’y multiplie. Son virus s’insinue dans le sang de ceux qui ont déjà eu la petite-vérole, en se mêlant avec l’air de la respiration , avec la salive et les alimens : il ne produit point d’effet sur eux ; pourquoi? 838. Elle est tout aussi à craindre sur mer et dans nos colonies que sur le continent : la manière dont nous agissons avec les Nègres répond aux reproches qu’on fait aux Circassiens et aux Chinois au sujet de leurs enfans , 635. Voyez Virus.

V ésale ; persécution qu’il éprouva pour avoir avancé que Galien avoit pu se tromper, 663.

Vésicatoire ; ses effets , 790.

Vésicatoires ; leur action sur le pouls,

Vésicule du fiel ; opinion des auteurs sur la façon dont elle se vide, 179.

Ses rapports avec la vessie urinaire.

TABLE DES MATIERES

P'éslcides séminales ; remarques à ce sujet, 124.

T'essie urinaire ; ses rapports avec la vésicule du fiel, 985.

Fie; elle n’est que seutimeut et mouvement , 83r,

FieiUe-Ville (le maréchal de); sage observation sur la maladie et le traitement d’un enfant, 6o3.

f'ï/25/oHt^a observé que l’artèrebroucbiale

communiquoit avec la veine pulmonaire et avec l’azygos, 786.

Firsungius , médecin assassiné par un de ses confrères qui lui disputoit une découverte d’anatomie, 627.

F'irus de la petite-vérole ; on prétend que nous le portons tous en naissant,

F orner; il peut être regardé comme une portion du sphénoïde , 40.

IVarton a découvert le premier le conduit qui porte son nom , 66.

JF ilhs ou les Willisiens avoient pensé que le cervelet étoit plus dur que le cerveau ; on est désabusé de ce système, 197. On aura de la peine à en substituer un aussi ingénieux, 198.

On ne peut s’empêcher d’admirer le système de WüHs, tout faux qu’il

Zacchias (Paul), Italien, "auteur d’un' excellent ouvrage intitulé : Questions lûédico légales , 721 Son opinion sur la peste et les pestiférés , 728.

est, 207. Son système sur les causes de la colique du Poitou , 5o4. Il joue un grand rôle parmi les médecins pneumatiques, 6i5. Son système du cerveau, 670

Wintrigham. Voyez Clifton.

JFithof ; ses observations sur l’odeur particulière de chaque animal, 979.

Zacutus Lusitanus ; son explication de la péripneumonie , 786.

Zoroastre , auteur de cent mille vers, dont plusieurs sur la médecine, 65t.

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