LE LORI ROUGE ET VIOLET
SIXIÈME ESPÈCE
Ce lori ne s’est trouvé jusqu’à présent qu’à Gueby, et c’est par cette raison qu on 1 a nommé lori de Gueby dans nos planches enluminées. Il a tout le corps d’un rouge éclatant, régulièrement écaillé de brun violet depuis 1 occiput, en passant par les côtés du cou jusqu’au ventre; l’aile est coupée de rouge et de noir, de façon que cette dernière couleur termine toutes les
y a plusieurs especes de perroquets, et entre autres une dont toutes les urnes sont incarnates. » Voyage autour du monde, par Gemelli Carreri, t. V, p S36 b. Voyez les planclies enluminées, n« 519, sous la dénomination de Lori de la Chine.
voyage a la Nouvelle-Guinée , p. 177.
d. Voyez les planches enluminées, n» 684.
* Psittacus ruber (Liïm.) .
Psittacus guebiensis {himi.).
g LE LORI ROUGE ET VIOLET.
poinles des pennes et tranche une partie de leurs barbes ; les petites pennes et leurs couvertures les plus près du corps sont d'un violet brun; la queue est d'un rouge de cuivre : la longueur totale de ce Ion est de huit pouces.
LE GRAND LORl.“*
SEPTIÈME ESPÈCE
C’est le plus grand des loris : il a treize pouces de longueur. La tête et le cou sont L beau rouge, le bas du cou tombant sur le ^
violet; la poitrine est richement nuee de rouge, de bleu, de v olet de vert • le mélange de vert et de beau rouge continue sur le ventre ; les grandes pennes eTie bord de faile. depuis l'épaule, sont d'un bleu d'asur; le res e du manteau est rouge sombre. La moitié de la queue est rouge, sa pointe
il 'parait que c'est cetle espèce que M. Wosmaêr a décrite sous le nom de ton de Ceylan il avait été apporté vraisemblablement de plus loin dans celte île, et de cette île en Hollande; mais il y vécut peu , et mourut au bout de quelques mois*’.