L’AMAZONE JAUNE
QUATRIÈME ESPÈCE
Ce pei roquet amazone est probablement du Brésil, parce que Salerne dit qu’il en a vu un qui prononçait des mots portugais. Nous ne savons cependant pas positivement si celui dont nous donnons la figure est venu du Brésil, mais il est sûr qu’il est du nouveau continent, et qu’il appartient à l'ordre des amazones par le rouge qu’il a sur le fouet des ailes.
n a tout le corps et la tête d’un très-beau jaune, du rouge sur le fouet de- 1 aile ainsi que sur les grandes pennes de l’aile et sur les pennes latérales de la queue; l’iris des yeux est rouge; le bec et les pieds sont blancs.
L’AOUROU-COURAOU.
SIXIÈME ESPÈCE
L’aourou-couraou de Marcgrave est un bel oiseau qui se trouve à la Guiane et au Brésil : il a le front bleuâtre, avec une bande de même couleur au-dessus des yeux; le reste de la tête est jaune; les plumes de la gorge sont jaunes et bordées de vert bleuâtre ; 1e reste du corps est d’un vert clair qui prend une teinte de jaunâtre sur le dos et sur le ventre; le fouet
а. Voyez les planches enluminées, n“ 13.
б. « Psittacus major brevicaudns, luteus, marginibus alarum et remigibus majoribus exte- « riùs in medio rubris ; rectricibus quatuor utrimque extimis interins prima medietate rubris ; « alterâ pallidè luteis... » Psittacus luteus. Brisson, OniilhoL, t. IV, p. 306. — Perroquet jaune. Salerne, Ornithol., p. 69, n° 9.
c. Voyez les planches enluminées, n° 317, sous la dénomination de Perroquet amazone.
d. Aiuru-curau prima species. Marcgrave, Hist. nat. Brasil., p. 205. — Aiuru-curos. De Laët, Description des Indes occidentales, p. 490. — Aiuru-curau. Jonston , Avi., p. 14o!
— Psittaci majoris seu mediæ magnitudinis , Maregravii prima species. Willughby, Ornith. p. 16. — Aiuru-curaou. Ray, Synops. avi., p. 32, n° 1. — Psittacus major dorso flavescenle. Crik. Barrère, France é quinox., p. 144. — Psittacus viridis , capiie croceo , fronte cyancâ. Klein, Avi., p. 25. — Psittacus viridis, capite luteo, fronte cœruleâ. Friscb, pl. 47.
— «Psittacus brachyurus viridis fronte cæruleà, Immeris sanguineis... » Psittacus œstivus. Linnæus, Syst. nat., édit. X, p. 101. — «Psittacus major brevicaudns, viridis; syncipite « cæruleo, ad violaceuni inclinante, vertice genisque luteis; remigibus quinque intermediis « exteriùs supernè prima medietate rubris, rectricibus tribus utrimque extimis, interiùs rubris; « tænià transversà saturatè viridi notatis, apice viridi, luteis quatuor utrimque extimis exte-
« liüs rubrà macula insignitis... » Psittacus amazonicus. Brisson, Ornithol., t. IV, p. 257.
Ajuru-curau. Salerne, Ornithol., p. 68.
« G est une des variétés de l’amazone proprement dite, ou amazone à tête jaune de Biifion.»
( Desmarets. ) — Voyez la nomenclature de la p. 233.
** Psittacus œstivus (I.inn.).
VII, a
L’AODUOÜ-COURAOU.
de l’aile est rouge, les couvertures supérieures des ailes sont vertes; les pennes de l’aile sont variées de vert, de noir, de jaune, de bleu violet et de rouge; la queue est verte, mais lorsque les pennes en sont étendues elles paraissent frangées de noir, de rouge et de bleu ; l’iris des yeux est de couleur d’or ; le bec est noirâtre et les pieds sont cendrés.
Variétés de l'aourou-couraou.
Il y a plusieurs variétés qu’on doit rapporter à cette espèce.
î. — L’oiseau indiqué par Aldrovande sous la dénomination de psittam viridis melanorinchos , qui ne diffère presque en rien de celui-ci, comme on peut le voir en comparant la description d’ Aldrovande avec la nôtre.
n. Une seconde variété est encore un perroquet indiqué par Aldrovande ^ qui a le front d’un bleu d’aigue-marine, avec une bande de cette couleur au-dessus des yeux, ce qui, comme l’on voit, ne s’éloigne que d’une nuance de l’espèce que nous venons de décrire; le sommet de la tête est aussi d’un jaune plus pâle; la mandibule supérieure du bec est rouge à sa base, bleuâtre dans son milieu et noire à son extrémité ; la mandibule inférieure est blanchâtre; tout le reste de la description d’Aldrovande donne des couleurs absolument semblables à celles de notre cinquième espèce, dont cet oiseau, par conséquent, n’est qu’une variété. On le trouve non-
a. Psittacus viridis melanorinchos. Aldrovande, Avî., t. I,,p. 670. — Psittacus viridis melanorinchos. Jonston , Âvi., p. 22. — Psittacus melanorinchos. Cliarleton, Exercit., p. 74, n° 6 ; et Onomast., p. 67, n® 6. — Psittacus viridis melanorinchos Aldrovandi. Wülugliby, Ornilhol., p. 75. — Psittacus viridis melanorinchos Aldrovandi. Ray, Synops. avi., p. 30, n» 4. — Psittacus viridis melanorinchos Jonstonii. Barrère, Ornithol., class. 3 , geii. 2, sp. 8. — « Psittacus médius viridis, oculis et rostro nigris... » Jamaica parrot. Browne, Nat. hist. of Jamaïca, p. 473. — « Psittacus major brevicaudus, viridis, infernè ad luteum vergens; syn- « cipite et gutture cæruleo-viridibus ; capite et pectore luteis ; marginibus alarum et tectricibus « caudæ inferioribus coccineis; rectricibus viridi-luteis... » Psittacus Jamaicensis icterocephalos. Brisson, Ornithol, t. IV, p. "m. — Perroquet vert à bec noir. Salerne, Ornithol, page 65.
b. Psittacus viridis alarum costâ superné rubente. Aldrovande, Avi., p. 668. — Toznene primum genus psittaci. Fernandez, Hist. nov. Hisp., p. 38 , cap. cxvii. — Psittacus viridis alarum costâ supernè rubente. Fernandez, Hist. nov. Hisp., p. 715. — Psittacus viridis alarum costâ supernè rubente. Jonston , Avi., p. 22. — The great green parrot with red pinion feathers. Psittacus viridis cum alarum costâ supernè rubente. Charleton, Exercit., p. 74, n® 4; et Onomast., p. 66 , n® 4. — Psittacus viridis alarum costâ superné rubente. Common parrot. Willugliby, Ornithol, p. 74. — Psittacus viridis alarum costâ supernè rubente. Ray, Synops. avi., p. 30 , n® 2 ; et p. 181, n® 6. — Psittacus viridis alarum costâ supernè rubente Jonstonii. Barrère, Ornithol, class. 3, gen. 2, sp. 5. — Psittacus viridis alarum costâ supernè rubente, Sloane, Voy. of Jamaica , p. 297, n® 7. — « Psittacus médius viridis luteo quandoque varius, « augulis alarum rubris. » Main parrot. Browne, Nat. hist. of Jamaïca , p. 472. — « Psitta- <.( eus major brevicaudus, viridis, infernè ad luteum vergens, supernè pennis in apice nigro U marginatis; syncipite cæruleo-beryllino ; vertice pallidè flavo ; genis et gutture luteis; remi- « gibus quinque intermediis exteiiùs supernè prima medietate rubris, luteo marginatis, altéra « viridibus , luteo terminatis... » Psittacus amazoniens Jamaicensis. Brisson, Ornithol, t. IV, p 276, — Perroquet vert à ailes rougeâtres. Salerne , Ornithol., p. 64.
VARIÉTÉS DE L’AOUROü-COUR AOü. 239
seulement à la Guiane, au Brésil, au Mexique, mais encore à la Jamaïque, et il faut qu’il soit bien commun au Mexique, puisque les Espagnols lui ont donné un nom particulier, catherina<^ ; il se trouve aussi à la Guiane, d’où on l’a probablement transporté à la Jamaïque, car les perroquets ne volent pas assez pour faire un grand trajet de mer. Labat dit même qu’ils ne vont pas d une île a I autre, et que 1 on connaît les perroquets des différentes lies . ainsi les perroquets du Brésil , de Cayenne et du reste de la terre ferme d’Amérique, que l’on voit dans les îles du Vent et Sous le Vent, y ont été transportés, et l’on n’en voit point, ou très-peu, de ceux des îles dans la terre ferme, par la difficulté que les courants de la mer opposent à cette traversée, qui peut se faire en six ou sept jours, depuis la terre ferme aux lies, et qui demande six semaines ou deux mois des îles à la terre ferme.
in. Une troisième variété est celle que Marcgrave a indiquée sous le nom de aiuru-curuca \ Cet oiseau a sur la tête une espèce de bonnet bleu , mêlé d’un peu de noir, au milieu duquel il y a une tache jaune : cette indication, comme 1 on voit, ne diffère en rien de notre description ; le bec est cendré à sa base et noir à son extrémité; voilà la seule petite différence qu’il y ait entre ces deux perroquets ; ainsi l’on peut croire que celui de Marcgrave est une variété de notre cinquième espèce.
IV. — Une quatrième variété indiquée de même par Marcgrave et qu’i!
а. « On distingue à la Nouvelle-Espagne plusieurs belles espèces de perroquets ; les caterinUlas ont le plumage entièrement vert; les loros l’ont vert aussi, à l’exception de la tête et de l’extrémité des ailes, qui sont d’un beau jaune ; les pericos sont de la même couleur, et n’ont que la grosseur d’une grive. » Hist. générale des voyages , t. XII , p. 626.
б. Aiuru-curuca. Marcgrave, Hist. nat. Brasil, p. <20^. — Ajuru-curuca, psittaci tertia species Marcgravii. Jonston, Aui., p. 141. — Psittaci majoris , seu mediæ magnitudinis Marcgravii tertia species , ajuru-curuca. Willughby, Ornithol., p. 76. — Ajuru-curuca . Ray, Synops. avi., p. 33 , n» 8. — « Psittacus major brevicaudus, viridis ; capite superiùs cæruleo,
« nigro mixto; vertice et maculis infra oculos luteis ; gutture cæruleo ; rectricibus superhè « dilutè viridibus , infernè viridi-luteis... » Psittacus Brasiliensis cyanocephalos. Brisson , Ornithol., t. IV, p. 234. — Ajuru-curuca. Salerne, Ornithol., p. 68,
c. Psittaci secunda species, Marcgrave, Hist. nat. Brasil., p. 205. — Psittaci secunda species. Jonston, Avi., p. 140. — Psittaci majoris seu mediæ magnitudinis Marcgravii secunda species. Willughby, Ornithol , p. 76. — Psittaci secunda species Marcgravii. Ray, Synops. ai«., p. 33 , n® 3. — Psittacus viridis et luteus, capite cinereo , Barbadensis. Klein, Auù, p. 25 , n® 4. — Green and yellow parrot from Barbadoes. Perroquet des Barbades. Albin , t. III, p. 6, avec une figure peu exacte, pl. 11. — Green parrot from the Wesi-Indies. Psittacus viridis major occidentalis. Edwards, Hist. of Birds , p. 162. — « Psittacus major brevi- « caudus, viridis; syncipite dilutè cinereo ; vertice, genis, gutture, collo inferiore, tectricibus « alarum superioribus minimis et cruribus luteis ; remigibus intermediis exteriùs prima niedie- « tate rubris; rectricibus viridibus... » Psittacus Barbadensis. Brisson, Ornith., t. IV, p. 236., — « Psittacus major brevicaudus, viridis, infernè àd luteum vergens, pennis in apice nigro « marginatis ; collo superiore et dorso supremo luteo et rubro variis ; syncipite cæruleo- « beryllino; vertice pallidè flavo; genis et gutture luteis; remigibus quinque intermediis exte- « riùs supernè prima medietate rubris ; rectricibus quatuor utrimque extimis interiùs prima « medietate rubris, luteo marginatis, altéra luteo viridibus, tænià trans versa saturatè viridi « notatis, extimà exteriùs cæruleo marginatâ... » Psittacus amazonicus varias. Brisson,. Ornithol., t. IV, p. 281. — Le second Ajuru-curau. Salerne, Ornithol., p. 68.
260 VARIÉTÉS DE L’AOüROU-COURAOU.
dit être semblable à la précédente, a néanmoins été prise, ainsi que les oiseaux que nous venons de citer et beaucoup d’autres, par nos nomenciateurs comme des espèces differentes, qu ils ont meme doublées sans aucuue raison ; mais en comparant les descriptions de Marcgrave, on n’y voit d’autres différences sinon que le jaune s étend un peu plus sur le cou, ce qui n’est pas à beaucoup près suffisant pour en faire une espece diverse, et encore moins pour la doubler, comme 1 a fait M. Brisson , en donnant le perroquet d’Albin comme différent de celui d’Edwards, tandis que ce dernier auteur dit que son perroquet est le même que celui d’Albin.
Y. — Enfin, une cinquième variété est le perroquet donné par M. Brisson®, sous le nom ùq perroquet amazone à front jaune, qui ne diffère de celui-ci que parce qu’il a le front blanchâtre ou d’un jaune pâle, tandis que l’autre l’a bleuâtre, ce qui est bien loin d’être suffisant pour en faire une espèce distincte et séparée.
LES CRIKS.
Quoiqu’il y ait un très-grand nombre d’oiseaux auxquels on doit donner ce nom, on peut néanmoins les réduire à sept espèces, dont toutes les autres ne sont que des variétés. Ces sept espèces sont : 1“ le crik à gorge jaune; 2“ le meunier ou le crik poudré; 3° le crik rouge et bleu; 4“ le crik à face bleue; 5“ le crik proprement dit; 6“ le crik à tête bleue; 7° le crik à tête violette.
PREMIÈRE ESPÈCE
Ce crik a la tête entière, la gorge et le bas du cou d’un très-beau jaune; le dessous du corps d’un vert brillant, et le dessus d’un vert un peu jaii-
a. « Psittacus major Lrevicaudus, viridis, coRi pennis in apice nigro marginatis, cærulco « admixto, syncipite pallidè flavo; vertice geiiisque luteis; tænià supra oculos cæruleà; remi- « gibus quatuor intermediis exteriùs supernè prima rnedietate rubris , rectricibus tribus « utrimque extimis interiùs rubris, tænià transversà saturatè viridi notatis, apice viridi-luteis, « tribus utrimque extimæ proximis exteriùs rubrà macula insignitis , extiinà interiùs cærulec- « violaceà... » Psitlacus amazoniens fronte liited. Brisson, OrnilhoL, t. IV, p. 261.
b. Psittacus viridis a lins , capite luteo. Friscli , pl. 48. — Psittacus viridis, capite, humeris et femorihus luteis. Klein, AvL, p. 25 , n» 11. — « Psittacus major brevicaudus, viridis, « supernè pennis in apice nigro marginatis ; syncipite cinereo-albo ; vertice, genis, gutture et
* Psitlacus amazonius (Kulh). — « Cet oiseau se rapporte à l’espèce de V amazone proprement dite ou à tête jaune. » (Desmarets.) — Voyez la nomenclature de la p. 253.
nâtre; le fouet de l’aile est jaune, au lieu que dans les amazones le fouet de l’aile est rouge; le premier rang des couvertures de l’aile est rouge et jaune; les autres rangs sont d’un beau vert ; les pennes des ailes et de la queue sont variées de vert, de noir, de bleu-violet, de jaunâtre et de rouge; l’iris des yeux est jaune; le bec et les pieds sont blanchâtres.
Ce crik à gorge jaune est actuellement vivant chez le R. P. Bougot, qui nous a donné le détail suivant sur son naturel et ses mœurs. «Il se montre, « dit-il, très-capable d’attachement pour son maître; il l’aime, mais à con- « dition d’en être souvent caressé ; il semble être fâché si on le néglige, et « vindicatif si on le chagrine; il a des accès de désobéissance; il mord dans « ses caprices et rit avec éclat après avoir mordu, comme pour s’applaudir «de sa méchanceté; les châtiments ou la rigueur des traitements ne font « que le révolter, l’endurcir et le rendre plus opiniâtre; on ne le ramène « que par la douceur.
« L’envie de dépecer, le besoin de ronger, en font un oiseau destructeur «de tout ce qui l’environne; il coupe les étoffes des meubles, entame le « bois des chaises et déchire le papier et les plumes, etc.; si on l’ôte d’un « endroit, l’instinct de contradiction l’instant d’après l’y ramène. Il rachète « ses mauvaises qualités par des agréments : il retient aisément tout ce qu’on « veut lui faire dire ; avant d’articuler, il bat des ailes, s’agite et se joue sur « sa perche; la cage l’attriste et le rend muet; il ne parle bien qu’en li- « berté ; du reste, il cause moins en hiver que dans la belle saison, où du « matin au soir il ne cesse de jaser, tellement qu’il en oublie la nour- « riture.
« Dans ces jours de gaieté, il est affectueux, il reçoit et rend les ca- « resses, obéit et écoute ; mais un caprice interrompt souvent et fait cesser « cette belle humeur; il semble être affecté des changements de temps : il « devient alors silencieux ; le moyen de le ranimer est de chanter près de « lui ; il s’éveille alors et s’efforce de surpasser par ses éclats et par ses cris « la voix qui l’excite; il aime les enfants, et en cela il diffère du naturel des « autres perroquets ; il en affectionne quelques-uns de préférence : ceux-là « ont droit de le prendre et de le transporter impunément; il les caresse, « et si quelque grande personne le touche dans ce moment, il la mord très- « serré; lorsque ses amis enfants le quittent, il s’afflige, les suit et les rap- « pelle à haute voix; dans le temps de la mue, il paraît souffrant et abattu, « et cet état de forte mue dure environ trois mois.
« On lui donne pour nourriture ordinaire du chènevis, des noix, des « fruits de toute espèce et du pain trempé dans du vin; il préférerait la
« collo inferiore luteis; remigibus quatuor interme Jiis exteriùs .supemè primâ medietate rubris; « rectricibus quatuor utrimque extimis pi’imà medietate rubris, exteriùs viiidi-luteo margi- « uatis, altéra viridi-lateis, interiùs macula saturatè viridi notatis, extim.à exteriùs dilutè « cæruleà...» Psiltacus amazonicus gutlure luieo. Brissori, Ornithol., t. IV, p. 287.
« viande, si on voulait lui en donner; mais on a éprouvé que cet aliment « le rend lourd et triste, et lui fait tomber les plumes au bout de quelque « temps; on a aussi remarqué qu’il conserve son manger dans des poches « ou abajoues, d’où il le fait sortir ensuite par une espèce de rumination. » “