‹ Œuvres complètes de Buffon avec la nomenclature Linnéenne et la classification de Cuvier (volume 5)Chapitre 175 sur 240 · V. — LE COTOLCOS · texte numérisé non relu

V. — LE COTOLCOS

C’est ainsi que j’adoucis le nom mexicain coyolcozque. Cet oiseau ressemble par son chant, sa grosseur, ses mœurs, sa manière de vivre et de voler, aux autres colins; mais il en diffère par son plumage : le fauve mêlé de blanc est la couleur dominante du dessus du corps, et le fauve seul celle du dessous et des pieds; le sommet de la tête est noir et blanc, et deux bandes de la même couleur descendent des yeux sur le cou : il se tient dans les terres cultivées. Voilà ce que dit Fernandez, et c’est faute de l’avoir îu avec assez d’attention, ou plutôt c’est pour avoir suivi M. Ray que M. Brisson dit que le coyolcos ressemble à notre caille par son chant, son vol, etc. tandis que Fernandez assure positivement qu’il ressemble aux cailles, ainsi appelées par le vulgaire, c’est-à-dire aux colins, et que c’est en effet une espèce de perdrix

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