III. LE CHOUCAS DE LA NOUVELLE GUINÉE
La place naturelle de cet oiseau est entre nos choucas de France et celui que j’ai nommé colniid. Il a le port de nos choucas, et le plumage gris de l’un d’eux (même un peu plus gris), au moins quant à la partie supérieure du corps ; mais il est moins gros et a le bec plus large à sa base, en quoi il se rapproche du colnud. Il s’en éloigne par la longueur de ses ailes qui atteignent presque l’extrémité de sa queue, et il s’éloigne du colnud et des choucas par les couleurs du dessous du corps, lesquelles consistent en une rayure noire et blanche qui s’étend jusque sous les ailes, et qui a quelque rapport avec celle des pics variés.