‹ Œuvres complètes de Buffon (volume 2)Chapitre 229 sur 361 · LE CALYBÉ DE LA NOUVELLE-GUINÉE · texte numérisé non relu

LE CALYBÉ DE LA NOUVELLE-GUINÉE

Nous retrouvons ici, sinon le luxe et l’abondance des plumes, au moins les belles couleurs et le plumage velouté des oiseaux de paradis.

Le velours de la tête est d’un beau bleu changeant en vert, dont les reflets imitent ceux de l’aigue-marine. Le velours du cou a le poil un peu plus long ; mais il brille des mêmes couleurs, excepté que chaque plume étant d’un noir lustré dans son milieu, et d’un vert changeant en bleu seulement sur les bords, il en résulte des nuan-

1. C’est le nom que M. Daubenton le jeune a donné a cet oiseau , pour exprimer la principale couleur de son plumage, qui est celle de l’acier

ces ondoyantes qui ont beaucoup plus de jeu que celles de la tète. Le dos , le croupion, la queue et le ventre, son! d’un bleu d’aeier poli, égayé par des reflets très-hrillans.

Les peiites plumes veloutées du front se prolongent en avant jusque sur une parlie des narines, lesquelles sont plus profondes que dans les espèces précédentes. Le bec est aussi plus grand et plus gros ; mais il est de même forme, et ses bords sont pareillement échancrés vers la pointe. Pour

bronzé; et c’est au même M. Daubenton que je dois tous les élémens des descriptions de ces quatre espèces nouvelles.

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Ordre des Fasse peaux, Famille des Dentiroslres Genre Merle. Cuuier

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Ordre des Passereaux..'...

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