‹ Œuvres complètes de Buffon (volume 2)Chapitre 235 sur 361 · L’ETOURNEAU DE LA LOUISIANE · texte numérisé non relu

L’ETOURNEAU DE LA LOUISIANE

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ractérise le plus la physionomie de cet oiseau, c’est une tache blanche fort grande, de forme ronde, située de chaque côté de la tète, sur laquelle l’oeil paroît placé presque en entier, et qui. se prolongeant en pointe par devant jusqu’à la base du bec, a par derrière une espece d’appendice variée de noir qui descend le long du cou.

Cel oiseau est le même que l’étourneau noir et blanc des Indes d’Edwards , planche ci. xxxvii ; que le contra de Bengale d Albin, tome III, planche xxi ; que l'étourneau du cap de Bonne-Espérance, de M. Brisson, tome II, page 446, et même que son neuvième troupiale, tome II, page 94. Il a avoué et rectifié ce double emploi, page 54 de son supplément, et il est en vérité bien excusable au milieu de ce chaos de descriptions incomplètes, de ligures tronquées, et <1 indications équivoques qui embarrassent et surchargent l’histoire naturelle. Cela fait voir combien il est essentiel, lorsqu’on fait l’histoire d’un oiseau, de le reconnoitre dans f s diverses descriptions que les auteurs en ont faites, et d’indiquer les différens noms qu’on lui a donnés en différens temps et en différens lieux; seul moyen d’éviter ou de rceiilier la stérile multiplication des espèces purement nominales.

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