‹ Œuvres complètes de Buffon (volume 2)Chapitre 247 sur 361 · LE TROUPIALE OLIVE DE CAYENNE · texte numérisé non relu

LE TROUPIALE OLIVE DE CAYENNE

Cet oiseau, n° 5o6, fig. 2 , n’a que six à sept pouces de longueur : il doit son nom à la couleur olivâtre qui lègue sur la partie postérieure du cou, sur le dos, la queue, le ventre, et les couvertures des ailes. Mais cette couleur n’est point partout la même : plus sombre sur le cou, le dos, et les couvertures des ailes les plus voisines, un peu moins sur la queue, elle devient beaucoup plus claire sous le ventre , comme aussi suL : la plus grande partie des couvertures des ailes les plus éloignées du dos , avec cette différence entre les grand* s et les petites, que celles-ci sont sans mélange d’autre cout leur , au lieu que les grandes sont variées

de brun. La tête, la gorge, le devant du cou, et la poitrine, sont d’un brun mordoré, plus foncé sous la gorge et tirant à l’orangé sur la poitrine, où le mordoré se fond avec la couleur olivâtre du dessous du corps. Le bec et les pieds sont noiiN ; les pennes de l’aile et quelques-unes de ses grandes couvertures les plus pioches du bord extérieur sont de la même couleur, mais bordées de blanc.

Au reste, la forme du bec est celle des troupiales ; la queue est assez longue, et les ailes, dans leur situation de repos, ne s’étendent pas au tiers de sa longueur.

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