PREMIÈRE PARTIE. NOTICE II
parce que le besoin des productions eitérîeures s'étendra à toute la classe populaire daos les diverses zones. Mais quel que soit l'essor du mécanisme commercial » il ne doit pas s'exercer en mode mensonger.
Précisons bien la thèse : le Commerce mensonger est un fonctionnaire qui produit im et grivéle dix , par l'effet des ftces indiqués au chapitre 9®. suivant. C'est un valet dont le service produit cent ëcus, et dont les voleries enlèvent mille écus.
Son premier larcin est d'employer cent agents là où il suffirait de dix en mode véridique. C'est neutraliser quatre-vingt-dix individus par un travail paraêite, eomn paratioement au régime de vérité sociétaire.
Cette hypothèse' de mode véridique était le problème à résoudre. On devait donc astreindre les sciences à une perquisition forcée sur le mode commercial véridique.
Et sans qu'il fût besoin de recourir à cette sommation, l'honneur ne faisait-il pas une loi aux savants de dénoncer le commerce , qu'il faut éviter de confondre avec les manufactures? ne devait-on pas proposer contre ses vices , des correctifs dont la seule recherche aurait amené de très-heureux résultats ?
Conformément au 4®. principe des Philosophes, procéder par analyse et synthèse, la science dite Economisme devait donner une analyse exacte des caractères du commerce; elle ne l'a sans doute pas osé, carie tableau (818) n'eût pas été flatteur pour le veau d'or; c'est une omission que je réparerai dans cet ouvrage; et comme rien n'est plus important que de désabuser l'administration , l'agriculture et les manufactures , des sophismes qui excusent toutes les extorsions mercantiles, je vais, dans le chap. 9^., préluder à cette analyse du coounerce..
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