‹ Œuvres complètes de Charles BaudelaireChapitre 105 sur 219 · HORREUR SYMPATHIQUE · texte numérisé non relu

HORREUR SYMPATHIQUE

«De ce ciel bizarre et livide, Tourmenté comme ton destin, Quels pensers dans ton âme vide Descendent? — Réponds, libertin.»

— [nsatiablement avide

De lobscur et de l’incertain,

Je ne gemdrai pas comme Ovide Chassé du paradis latin.

Cieux déchirés comme des grèves, En vous se mire mon orgueil | Vos vastes nuages en deuil

Sont les corbillards de mes rêves, Et vos lueurs sont le reflet De l'Enfer où mon cœur se plaît !

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