‹ Œuvres complètes de DiderotChapitre 145 sur 210 · CHAPITRE XII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII

Page 107. — Un peuple sans argent^ «'i7 est éclairé^ communément est sans tyran.

Je le crois ; mais est-il bien facile aux nations de s'éclairer, sans un signe conventionnel de toutes les choses nécessaires à la vie? Détruisez ce principe moteur, et vous en verrez naître un état de stagnation générale ; et cet état est-il bien favorable au progrès des sciences, des arts, et à la perfection de l'esprit humain? Tout à l'heure vous avez défendu les connaissances contre Jean-Jacques, et voilà que vous ouvrez la porte à une ignorance universelle.

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