‹ Œuvres complètes de DiderotChapitre 170 sur 210 · CHAPITRE IVt · texte numérisé non relu

CHAPITRE IVt

Toutes les volontés individuelles sont ambulatoires, mais la volonté générale est permanente. Voilà la cause de la durée des lois, bonnes ou mauvaises, et de la vicissitude des goûts.

Page 274. — Les lois nuisibles sont tôt ou tard abolies.

Il naît un homme éclairé qui parle, et sa voix se fait entendre sinon de ses contemporains, au moins de ses neveux.

Elles ne sont pas toujours abolies, mais peu à peu elles tombent en désuétude. Telle est la loi sur l'adultère, et cette désuétude est l'effet naturel de leur vice.

Page 275. —Je ne blâme point les lois de Lycurgue, je les crois seulement incompatibles avec un grand État et avec un État commerçant.

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