VICTOR, LÉOPOLD
LâOPOLD, d'un air troublé.
Ainsi ta maîtresse est cliez elle ?
VICTOR
Oui, mousieur; qu'y a-l-il donc d'étODnant, à ucufheurcs dit maliD I
LÉOPOLD
Oli I rien. C'est qu'ayant affaire à M, Dulisiel, je m'informais des nouvelles de madame. Tu dis donc qu'elle est rentrée?...
Hûs non, monûeur ; elle n'est pas sortie ; elle dort.
LËOPOLD.
Tu en es bien sûr?
VICTOR
Par exemple ! monsieur, voilà une question... Est-ce que je peux savoir?... Je dis je présume... parce que madame n'a pas encore sonné sa femme de chambre. Mais je vais prévenir monsieur que vous Fattendez.
LÉOPOLD
Rien ne presse ; quand il sera descendu dans son cabinet. Eh I dis-moi, Victor... (a part.) Non, non !... Qu'allais-je faire ? Interroger ce domestique ! (Haut.) C'est bien.
VICTOR
Monsieur n'a plus rien à me dire ?
LÉOPOLD
Non.
VICTOR
Tant mieux ! parce que j'ai à sortir. J'ai de l'argent à toucher pour mon compte. Voyez-vous, quand on est en maison, c'est désagréable ! Il faut toute la journée faire les affaires des maîtres; alors on profite du temps où ils dorment pour faire les siennes. Vous ne le direz pas ?
(il sort.) .