SARINE, M. DE MIREMONT, BERNARDET, DUTILLET, SAINT-ESTEVE
AGATHE
Il est nommé !
ZOÉ
Et des compliments, dés bouquets. Tout le monde est ravi de son triomphe !...
EDMOND
Ah! mes amis... monsieur de Miremont... mon cher docteur... (a césarine.) Madame ! comment vous exprimer ma reconnaissance ?. . .
ZOÉ, à Césarine.
Il vous doit tout, d'abord I
CÉSARINE, avec colère et à demî-roix.
Zoé !...
ZOÉ
Ce n'est que ma première leçon... je ferai peut-élre mieux à la seconde.
(Elle quitte Césarine et passe à gauche près d'Oscar.) EDMOND.
Ah ! que j'étais injuste!... ce matin encore, je me plaignais des hommes et du sort... j'accusais mon siècle de partialité, d'intrigues, de cabale, et je vois maintenant...
(Regardant Césarine.) qu'il V a euCOrC amitié véritable... (Regardant Bernardet.) et désintérCSSCe... [Regardant lej autres camarades.)
qu'on peut parvenir sans coteries... sans honteuses manœuvres.
ZOÉ, le regardant avec compassion.
Pauvre jeune homme !
OSCAR, à Zoé.
Eh bien ! vous le voyez par lui, qui refusait notre secours... on arrive quand on a des camarades.
Oui, monsieur... mais on reste quand on a du talent !