SCÈNE XI
DHENNEBON, puis M. DE ;R0UVRAY.
DHENNEBON.
Au fait!... dès que ma femme ne veut pas, il faudra bien que Rouvray les reprenne. (Le voyant entrer.) Ah ! c'est toi 1 quel bon hasard t'amène ?
H. DE ROltTHAI.
Je suis bien aise de le trouver eocore. J'ai des renseignements à te demander sur quelqu'un que tu dois connaître : une demoiselle de province, lillc majeure, mademoiselle Ee- Ihcr Delaroche...
DBBNNEBON.
Oui, vraiment I
H. DE RODVRAV.
Parente OU alliée, vient-on de me dire, de H. Dhenuebon, cbef de bureau à la guerre.
DIIENNEBON.
C'est ma belle-sœur... la sœur de ma femme.
H. DE ROUVBAT.
TrÈB-bien. Dis-moi où je pourrai lui écrire?
DUENNBBOM.
Elle est ici, à Paris... et demeure chez nous.
M. DE BOtIVRAr.
Encore mieux !... Je viens de recevoir pour elle, de Bretagne, des papiers que j'allais lui adresser... et que j'aime mieux lui remettre à elle-même... si tu veux bien le permettre.
DBENNBBON, l'urjUnl.
Un instant]... je voulais te parler de nos actions t...
H. DE BOUVRAV.
Ah I tu en as reçu les tilresî
OHENNBBON.
Oui, mon ami.