SCÈNE V
DHENNEBON, ÉlMlLIE, M. DE ROUVRAY, sortant de la porte
à droite, puis EDGARD.
EMILIE à demi-Toix à son mari.
M. de Rouvrayî... prends donc garde !... un mari!... si Ton le voyait ! je dirai comme Henri IV, on va croire que je te pardonne! (a m. de Rouvray.) ^Eh bien! monsieur, la conférence est terminée ?
M. DE ROUVRAY, préoccupé.
A peu près... Mais je suis obligé de m' absenter pour cjuelques moments... Une affaire imprévue quf réclame ma
présence... (a Edgard qui entre par la porte du fond.) Eh bien !...
quelles nouvelles?...
Je vous en apportais... Je sors de chez mon frère.
Votre frère l'agent de change ?
£DGARD.
Oui, monsieur.
U. DE ROUVRAY
Ah!... ces nouvelles-là... peu importe... Tu ne sais rien du côté de nos amis ?
Non, mon oncle.
M. DE ROUVRAT.
On me prie de passer chez eux... Tiens compagnie à ces dames... je reviens à Tinstant. Il parait que notre combinaison rencontre des obstacles... il y en a plusieurs sur jeu... on a appelé d'autres personnes aux Tuileries !... (a Emilie.) Peu m'importe à moi, comme vous le sentez bien... mais on tient à savoir... ne fût-ce que par curiosité!... Pardon!... (Bas à Dhennebon.) Je sèche d'impaticncc et d'inquiétude !
(il sort par la porte du fond.)