‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 3)Chapitre 81 sur 176 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

WALPOLE, GEORGE, HENRI, puîa NEUBOROUG et

MARGUERITE, qui entrent un instant après; LORDS, SEIGNEURS

DE LA COUR, Officiers supérieurs.

WALPOLE, entrant un instant avant tout le monde, et tenant un papier à

la main.

Je viens remettre à Votre Majesté cette ordonnance...

GEORGE, la prenant et la déchirant.

Qui est nulle et que j'anéantis ! J*ai fait un autre choix...

vous le connaîtrez... (aux officiers qui sont derrière lui et leur montrant Henri.) Milords, assurez-vous d'un téméraire qui a outragé son roi... qui Ta menacé...

MARGUERITE, qui vient d'entrer avec ton père.

ciel!...

WALPOLE

Ce n'est pas possible I

De quel crime ose-t-on l'accuser?

GEORGE, arec colère et cherchant h m modérer.

Son crime!...

HENRI, froidement.

S'il est connu... ce ne sera que par vous, sire, car au prix de mes jours, je jure de garder le silence.

GEORGE

E^t moi!...(S'arréUBt et s'adressant aux offîciert.) AsSUreZ-VOUS

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de lui... plus tard je déciderai de son sort... (Regardant nxom de lui.) Walpole, Neuboroug... vous êtes de bons et fidèles serviteurs, et dans ce moment, entouré comme je le suis de traîtres et de perfides, j'ai besoin d'amis véritables ; venez, venez, suivez-moi !

(il les emmène par la porte du fond et tonte la cour aort après eux»)

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