‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 5)Chapitre 12 sur 115 · SCENE XL · texte numérisé non relu

SCENE XL

SALSBACH, LOUISE, M««« RARNECK, MALZEN, SIDLER, FRITZ, Paysans, GARDEs-caAssE, Gens de la noce.

(Ea rentrttBty Maliea étmn la main i LoaÎM; mais aaksit^t rnadamt

A/A ; Fragment du premier finale de la Fiancée»

LE CHOEUR

Us sont unis. Ab! quelle ivresse!

Quel doux moment {.«[uel jour heureux I Qu'à les fêler chacun s'empresse ; Pour leur bonheur formons des vœux.

li™^ «itfLNKCK, MdiMie, et àm à «ttUhveli.

Je triomphe 1

VAUEENk

A l'arrêt j'ai souscrit, mads^nte.

Et votre nièce est donc ma femme...

SALSBACH, le regardant*

Pauvre garçon^!

MArZEN.

Mais dj bienfait Dont vous avez fia t lé mon âme J'ose espérer Fheureux effet; Pour nous séparer Tact» 0St prêt?

VJ^^ BARNECk'y Tirement.

Moi-même aussi je le i éclame.

SALSBACH, à part,.pMlé.

Ahl diable 1

(Hant, continuant l'air.)

Gomme ils y vont ! Hais un moment.

96 GOMÉDIES-VAUDEYILLBS

M"*^ BARNECK.

On peut signer. . •

MÀLZEN.

Dès ce soir.

A rinstant.

.SALSBAGH, panant entre Malscii et madame Barneek.

Non pas, non pas, la l'^î est formelle ; elle ordonne qu'avant la séparation les « -. restent au moins vingt-quatre heures ensemble, et sous le même toit.

MALZEN.

C*est trop fort 1

M"« BARNECK.

Non, jamais 1

SALSBACH*

Aimez-vous mieux que le mariage soit bon et inattaquable?

MALZEN et M^^ BARNECK.

Ce serait encore pire.

Ensemble, MALZEN, à part.

ju'aventure est cruelle, Quoi! j'aurais la douleur D'habiter près de celle Qui cause mon malheur I

LE CHOEUR

L'aventure est nouvelle.

Un autre, plein d'ardeur.

Dans cette loi cruelle Ti cuverait le bonheur.

M"*® BARNECK, à part.

L'aventure est cruelle.

Quoi! j'aurais la douleur

LOUISE OV h/L RKPAHATIOK

I QODTelle.

l'espâre aa tond du corai Que eett« lai fonnelU Saur«ra mon booneur.

SALSBAGH, lourlaDt.

C'est le plus court parti.

MALZBN.

Mats la justice, eu m'ordonnant aiasi.

Malgré moi, de rester ici, A rieD de plus ae peut préteDdre.

le" BARNECE, montrant rapparlamenl i «aBobs.

ID9 notre appartement, ma nièce, il faut nous rendre.

»ALZBN, ■noBlMDl «loi qa[ M 1 <lrs[M.

peDSB que le mieD est de ce cdté-lH?

SALSBACH, I part.

Le plus froid, c' :i, l'autre là I

SALSBACn I part.

Unel doux accord '. quel bon ménage '. ]

Commoal, hélaa! les réunir? 1

Ah ! c'en est bit, je perds courage, EU comme lui, je vais dormir.

M'"' BAHNBCE, I pari.

Par cet affront, par cet outrage, ^U. — cenirea complètei. 1I°» Sirle.

S^ €0<MéT)TS6-VÀI7DEYlLI.iBB

Il croit peut-être nous puair ; Mais au fond du coeur il enrii^e, £t cela double mon plaisir.

MALZBN, à part.

Allons, alloni; prMU>i« eoiumgef Mon supplice est près de finir; Et de cet indigne eusiavafe Je saurai bientôt m'af franchir.

Ah I quel affront ! ah ! quel outaife i

Nous qui comptions nous réjouir,

Nous inviter au mariage

Pour nous envoyer tous dormir!

(MaAam« Barneck emmène Loaiae âsM «on appartement. Maizen, Sidlw et les jeunes gens eorteat 4a 'tàté opposé. Le «este 4e to «oce sert par le iond.)

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