‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 5)Chapitre 18 sur 115 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Les mêmes; LOUISE.

LOUISE, apercerant 1« baron.

Que vois-je ?

SALSBACH, à part.

C'est le ciel qui Tenvoie.

MALZEN, à part.

Je suis pris 1 c^était arrangé entre eux.

LOUISE, bas à Salsbach, d'un ton do reprocha.

Ah! monsieur Salsbach!

SALSBACHf bas.

Ce n'est pas ma faute, madame la baronne ; j*ai voulu le renvoyer, mais il a tant insisté... Vous aurez plus tôt fait de Técouter.

LOUISE, de même.

Eh! mon Dieu!... et savez- vous ce qu*il me veut?

SALSBACH, de même.

Non, madame la baronne, (a part.) Il serait bien embarrassé lui-même... (Allant à Malzen qui est de l'autre cAlé.) Je n*ai

pas besoin, monsieur, de vous engager à la modération, au calme. (Bas à Lonise.) Du courage, madame! (a Maizen.) Je vous laisse, (a part, et s'essujant le front.) Dioul se donner tant de mal, et pour les enfants des autres 1 Ils finiront peut-être par s'entendre.

(il se relire à pas de loup et entre chez madame Barneck.)

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