‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 5)Chapitre 20 sur 115 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les mêmes ; SIDLER, entrant par la gauche. SIDLER, sans roir Louise.

Victoire! mon cher baron; voici Tacte bienfaisant...

MALZEN, bas, et lui serrant la main.

Veux-tu te taire !

SIDLER, Toyant Louise.

Oh! mille pardons, madame. Je veux dire que... voici Tacte douloureux qu*oaa cru nécessaire...

LOUISE

Je vous laisse.

(EUo fait un pat pour aortir.)

80 G^MBBtJBa^'VAIIDEELVEL.UBS

SIDLBA^ Vnrètant.

Pourquoi doac ? puisque vous voilà, réunis^ nous pouvons toujours signer.

MÂLZE]N\ revendant l'aota^

Oui; mais je dois d'abord effacer quelques mots. Que vois-je ? c'est de votre maia^ madame %..*.

LOUISE, arec embarrof.

Oui, monsieur.

MALZEN, qui a commencé à lira L'acte.

ciel ! quoique séparés^ veu5 voulez que hi communauté de biens continue ? • •

SIMJSB!^

£st-il possible?

LOUISEf loi faisant signe de continner.

Lisez, monsieur ; vous verrez que vous ne me devez aucun remerciement ; je n'ai rien fait pour vous.

HfAlLZEN, continaant.

« Celte donation, que ma tante apprtravera, j'espère, je « la fais, non pour un homme que je n'aime (léaitant.) ni « n'estime, mais pour mon fils seul I Je ne veux pas que « celui dont il porte le nom se trouve dans une position « indigne de son rang et de sa naissance. Je ne veux pas « que mon fils puisse me reprocher un j<)ur d'avoir permis « que son père connût la gêne et le malheur. »

SU>LBRv

Par exemple,^ voilà une générosité...

MALZEN.

Dites un affront ; non, je n'accepte point, je n'accepterai jamais. Et quelques torts que j'aie eus,, madame, je ne mérite pas cet excès d'humiliation, et je vous demanda »n grâce de m'écouter.

LaUlSAl OUI I^Ai. R]&P'iLRA>T3 0N &f

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