‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 5)Chapitre 27 sur 115 · SCENE xiir · texte numérisé non relu

SCENE xiir

Les MêwEs; ftP«« BARNECK.

LOUISE, à party et tonte troublé«.

CqsI ma tante. (Mai zen est à genoux devant elle. Elle te met deraofe lai, et le cache aréC sa robe.) QuClil Gr'est VOUS, de si bon mâtiné

ItF^ BARNECK.

Il est jour depuis langtempâ, et puis., je Vnaoaumàe une tisite. Monsieur le pré^isni, dbotJa terre est voisine de Ift nôtre; je l'avais fait prévemr hier soir^ et il vient d*arriver-

LOUISE

Se déranger à une pareille heuxe I

M»* BARfCEGir.

C'est pour lui un plaisir. Il a le fusil sur le dos, et rend la justice en allant à la chasse. Viens, on t'attend.

LOUISE

Et poui'quoi?

M"* BARNECK.

Pure formalité. Il tout seulement l'enouveler entre ses maias la déclaration d'hier.

MALZEN, la retenant par sa robe.

Vous n'irez pas.

(Louise le regarde et lui sourit ayee tendresse./ M"*« BARNECK.

Et devant témoins... que j'ai choisis, et qui nous attendent^ M. Sidler et M. Salsbach, attester que, depuis ta demande en séparation, tu n'as pas vu ton mari, ce qui est biea aisé à dire.

LOUISE, dans le dernier trouble*

Oui, ma tante.

LOUISK OU LA R'éVARA'riaN 71

M"** BARKEGK.

Que tu ne lui as pas parlé.

Oui, ma tante.

M"' BARNEGK.

Qu'en un mot, il n'y a eu entre vous aucun rapprochement. (Elle s'arance pour emi&ener' Louike et aperçoit Malzen à genoax, qui, pendant les mots précé lents, a pris la main de Louise, qu'il presse

eontre ses lôTres.) Ah ! qu'ai-je VU 1 quelle horreur !

LOUISE, voulant la faire toire.

Ma tante, au nom du ciel...

M°^ HAUNECK.

Et les témoins qui arrivent!.,. (S'ëlanvant T^rs la porte au moment où entrent sidior et Saisbaeh.) Messieurs, messieurs, on n'entre pas. Je vous défends de regarder.

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