‹ Œuvres complètes de Eugène Scribe (volume 5)Chapitre 66 sur 115 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

DENNEVILLE, EDMOND, CAROLINE.

EDMOND, à Carollna.

Me voilà à vos ordres, et le temps nous seconde : un soleil superbe. Aussi j'ai déjà donné rendez- vous à une vingtaine de nos amis qui nous attendent dans l'allée de Longchamps pour nous servir d'escorte; une cavalcade magnifique.

CAROLINE

Je vous remercie, monsieur, de cet excès d'attention ; mais j*ai changé d'idée, je ne sortirai pas.

EDMOND

Que dites-vous ?

DENNEVILLE.

Gomment, chère amie?

GAROUNE.

Je resterai .chez moi.

178 GOKtolBSoVAfrDBYIbLES

EDUÛNO, h» à SMwvilU.

Y comprends-tu rient

ppitentanSf fnïi^a^ili imilent tout pcrtego* creo-flOM/

EDMOND

Quoi ! vous auriez le courage de perdre une si jolie toi-

CAROLINE, froidement.

Elle ne sera pas perdue. (tt«g«rdraiit DennoTille d'an air aia»-

hw.y Elle sera pour mon raarr.

DENNEVILLS, ^fMi,

Quel air gracieux ! c'est le contre-coup qui m'arrive.

KIXIIOND.

Certainement c'est un bonheur que tout le monde lui enviera. Mais eeltft bnQutte société, ce^jenses- gens qui nous attendent...

CAROLINE

Ehvoyezf-îcur une circulaire pour Tes prévenir.

EDMOND, étonné.

Cljie circulaire?

CAROLINE, toujours froidement.

Ou peut-être serait-il pUhs hûaaéte et plus convenable de le&^ ic^IfÂaAre^.etie na vous ea emjpècbe pas..

DBNNETILLÏ, S p«rt.

A merveille, il a son cosfél

EDMOND, interdit.

Qu'est-ce que cela veut dm? (tt»^ à DenneviUe.) Et qu'a donc ta femme? Il me semble, mon anû^ ^'ettcf me numUT

Cela m'en a l'air. Je vois que cela trfâeb».

t^A 9B&6iO<Nl)B AHKéc fVO

EDMOWB, ë'«B tir d'^NMPMO*.

Du tout.

DENNftVJIiU;, •▼«€ iofHiilvde.

HoÊameÊBA caM

SDIIOND.

C'est qu'un changement aussi subit tient à des causes que nous ignorons, et qui, une fois éelaircies, tourneront à mon

DBNNRVIUUI» « part.

ièliXioa Dieul

BDVOND.

Sois tranquille, j*auraî bientôt réarrangé tout cela ; à la première occasion...

DENNEVILLE, à part, arec colère.

Il sera bien habite s^il la trouve ; oar je ne les quitte plus et j'empéoherai iMen qu'ils aient désormais la moindre explication.

(il paMo à la gauche d» IbéAlre*)

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