SCÈNE VIIL DUFOUR, FLORIGNY
FLOEiGrnr.
Pardon, monsieur I f aurais à vous dire... Mais vous prendrez bien quelque chose, n'est-ce pas?... Garçon, un bol au rhum...
DUFOUR
Par exemple! voilà de ces attentions...
FLORIGNT.
Mais, préférez-vous autre chose ?
AIR : Voulant par «es œuvres complètes. {Voltaire che% Ninon.) Allons, parlez, point de réserve.
DUFOUR
Non...
(A part.) Ce que c'est que la faveur !
FLORIGNT.
Ah! permettez que je vous serve; Pour moi, monsieur, c'est un honneur.
DUFOUR, à part.
Oui, les compliments devaient suivre, Car nous autres hommes puissants,
Le punch, le rhum et l'encens.
C'est ainsi que Ton nous enivre.
FLORIGNT, en riant.
Vous êtes donc lié... avec... vous savez de qui je veux * vous parler.
DUFOUR
Oui, oui, intimement; parce que, certainement, c'est un ami... très-puissant... n'esl-il pas vrai?...
FLORIGNT.
Je le crois bien!...
DUFOUR
Vous savez donc qui il est?...
FLORIGNT.
Parbleu ! comme vous... Et c'est là-dessus que j6 voulais vous interroger...
DUFOUR, è part.
Il s'adresse bien.
FLORIGNT.
Vous saurez donc, mon cher...
J'écoute de toutes mes oreilles.
FLOEIGNT.
Vous saurez...