‹ Œuvres complètes de Eugène ScribeChapitre 172 sur 186 · DEUXIÈME CURIEUX · texte numérisé non relu

DEUXIÈME CURIEUX

Gomment, monsieur Vieubriquet, il n'y aurait pas moyen de voir les travaux de la salle ?

VIEURRIQUET.

Non, messieurs, j*ai ma consigne... impossible ce matin; ce soir, c'est différent, on n'empêchera personne d'entrer...

PREMIER CURIEUX

C'est que, ce soir, voyez-vous, j'aurai des affaires.

VIEURRIQUET.

Voilà comme ils sont!

AIR : Contentons-nous d'une simple bouteille.

Devant not* port' chaque passant s'arrête ; D' les éloigner n'y a vraiment pas moyen; Pendant des heur's s'ils levont tous la tête, C'est qu' comme on dit, la vue n'en coûte rien. Loin de r'douter une chance fatale, De not* théâtr' le succès s'rait certain.

Si nous avions chaque soir dans la salle La moitié d' ceux qui la r'gardaient 1' matin.

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