SCENE XL
I^S MÊMES ; excepté Nancy.
LE NOTAIRE
Eh bien ! eh bien I
LOURDORFF, prenant la plume.
Ne faites pas attention, elle reviendra d'elle-môme, c'est qu'elle est dans ses accès de mélancolie. J*ai signé ; à voire tour, madame.
ADOLPHE, à part.
L'osera- t-elle encore ?
(Bermanee prend la plame en' tremblant. Bile signe.) LOURDORFF.
Bien ; j'espère que maintenant il ne manque plus aucune signature.
ADOLPHE, froidement.
Si fait, la mienne.
LOURDORFF.
Certainement, milord, c'est bien de Thonneur que vous me faites.
(Adolphe signe et revient à sa place.) LE NOTAIRE, s'approcbant pour serrer les papiers. C'est bon, c'est bon. (jetant un coap d'ail sur le contrat, et très-
effrayé.) Ah ! mou Dieu ! comment, c'est monsieur qui tout à Thcure... Mille pardons, monsieur le baron... des affaires très-pressées. .. J'aurai T honneur de vous revoir...
(il se sauTe.) TOUS.
Qu'est-ce qu'il a donc ?
PÉTERS, s'approchent de la table, — à part.
ÀUons, v'Ià qu' ça gagne aussi les notaires ; j' vous dis |
que tout le monde s*en mêle. Eh bien! il en oublie le contrat, (n jeue les jeux desius, — haut.) Ah I là, là... monsieur.. «
madame... (ll montre le contrat sans pouvoir parler.) Pre..* nez...
garde... à vous...
LOURDORFF, et les autres* s'approchent et regardant le contrat.
Gomment ?
TOUS, jetant un grand cri.
Aïe!... (à demi*Yoiz.)
AIR nouveau.
ciel ! c'est lui, c*est lui.
Il était mort, et le voici !
Ah î d'efftroi j'ai le cœur saisi.
Tenez, il change de figure , Oui, c^en est un, la chose est sûre.
Fuyons, cfest lui ! {Bis.) (ils se sauvent dans le plus grand désordre.)