SCENE VIL DUHAZARD, seul
Voilà pourtant comme ils sont tous dans ce village, il n*y a pas moyen d'y tenir.
AIR : Après vingt-cinq ans. (JfofiM0Mr Parfo»<.)
Quel est le moyen De vivre en cet asile?
Oïl le paroissien Rity boit et mange bien,
Un chirurgien Est un meuble inutile;
Si Ton les croyait, Pas un seul ne mourrait.
De tous ces rustauds
La santé complice
Suspend les impôts Qu'attendent mes travaux,
Et le9 premiers mots Qu'à sa grosse nourrice.
Dit le jeune enfant.
C'est : «c Je suis bien portant. »
Quel est le moyen, etc.
Faudra-t-il revoir La science trahie,
Dans son désespoir. Adopter le rasoir?
Faudra-t-il revoir Cette main avilie
Aller usurper
Le peigne à retaper?
Je suis las, ma foi ! .
De ces santés maussades ;
Subissez ma loi, Allons, quelques malades l
Ou bien pour vous tous, Redoutez mon courroux.
Quel est le moyen, etc.
(a la fin de Taîr on entend un roulement de tambour, et Feaurîsage parait suivi de plusieurs curieux.)