LETTRE XXV
•Ao nitn.
jB.suis fâché, mi^usieur, de n'avoir pas assez de commerce avec M, l'abbé B... pour pouvoir lui faire une recomipafndartion utile au sujet de votre' livre. Vou&savez que je me ferai toujojorstin plaisir de vou»
rendre les services qjii pourront dépendre de moi , et dont vous ne pourVez voas passer. M^ jeg^ois.que votre ouvrage se recommande assez ^ar lai-même^ et que vous obtiendrez sans peine et sans retardemenl le privilège pour l'impression. Gardez-moi pour quelque meilleure occasion , où je pourrai vous témoigner qu'on ne peut être à volis, aaonsieur, plus véritablement que j*y suis, etc.
A Montpellier, ce 1 5 janTÎer 1709.
LETJRE XXVI.
A «BSSIKVt» Dtf CBAPITKl HZ RIsImIS.
Je me sens déjà si étroitement uni à vous que jeregrette aussi bien que vous la perte quq vous:aveâ) faite de votre illustre prélat. Je connoissoisf sùti mérita et ses vertus épiscopales^ et j*ai quelque honte îdemiÇ' voir dans une* place que le roi veut que j'occupe ,> ej» que je ne pni^ dignement rempliF. Ce qoi me cc^sole et qui m'encourage , messieurs^ c'est (.'espéraiioe que j'ai que voua m'aiderez à soutenir le poids du ti^avavt dont je me sens déjà chargé , et qu'^tànl, comme vôûs^ Têtes, les chefs du troupeau, vous voudrez- bîefneaêtre l'exemple. L'eslioieët rattachement sincères que» vous;avez Im bonté de me témoigner vous doivent ré-> pondre de la reconnoissance que j'en ai , et de la conduite que je tiendrai à votre égaïqi^. J'espère que je m'attirerai par mes soins la soumission et la déférence que vous m'offrez déjà par avance , et jjue vous con-. noîtrez que^si vous avez perdu un pasteur et un.père
4iii votis^àimoit, vous avet retrouvé en moi un cœur p^r voQ^ ^m Ressemble ausieii/Je vous prie d'en être ipersiiadës', «et de me* croire yëritablement, mesâieoifsi votre, etc<
À l^ifàxïr ; ' or n septembre jfSS^.
• "Il ' ' •
LETTRE STXVIÏ.
« A L^CADÉKIB DB PADOCB , SUR CB QO*ELLB LUI ÂTOIT BtkVO-TB
DBS I1BTTRB& dVcADBHICIBH.
JjIessieu'bs, *
J'ai été agrëâl^Iemeat surpris de me trouver associe à Votne illustre icompagnie par les sUflB:9ges de: t^nt detgraadahpimme& qui la composentî. M. Patin donne voWtvtiers aux personnes qu'il estime les loutoges qu'il tiérite tui-^i^oibe^ ef vous cri^nrez: aisément le bien qu on vous ditdea^autros, parce *qu\m n'en saurait astez dire: de voo^j Vous, avez écouté faVorablemeat le témoignage cjuil vous a jsendu de moi ^ et je reçois aîvecjbeailLc^up de reconnoissance la grâo? que vous la'AveB laiie» .L'ioelination que j'ai due dès mon enffinoepOur les beUesrlett^es m'a toi^oars fait honorer Q^mx qui les cultivend comme voya avec tabt de succès et tant dé gloire. La réputation qUe vous 2«rez acquise par votre érudition^ et par votre éloquence a passé jusqu'à nous, et Is^onnoissance. que nous avons da mérite de voire académie nôusfait voir avec joie nos noms mêlés, a^ec les vôtres. Agréez donc, messieurs, que. je vous en fasse mes reinercimais» et que je vous
DE FLÉCHIER. i'jS
assure de resèîme etde la recondoksaûàe sincère avec
kqoelle je suis , votre , etc.
A Ni9me9 , ce 13 d^oembkv i663.
LETXJVE XXVIIL
' Is vous envoie, inonseignettr^ quelques exern* ]»lairesp d'un mandement que j'ai fait publier contre Topera/ Les débauche^ que ces geiis^à avoient*ap«portëès , et qu'ils causoiêut dans eettç ville , i|tK'ont obligé à défendre ces sortes de spectacles h mes dioeé^ins, surtout en un temps^è tri^ulation où nous ^àëtOM âpftiser la colère^de Dîéli paip la pénitence et paria prière. J'ai cru qu'étant unis comme nous le sommes par les liens de Tépi^x^opat et de Tâmitié je dèvois vous faire part de ce qite j'ai cru devoir à mon tninisftère, et vous renouveler en même temps l'âtiachemeut et le respect avec lesquels je suis , monseî- ^eur^ votre, etc.
• ANistaicB, <ie^octDliire i^oS. ^ : "^ - ^j.