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90 ou 89. Lateribus coctis pluiL (Pline et Julius
)bsequens.) 89. Deux pierres à Yong, en Chine. (De Guignes.) 5ft. Fer spongieux, en Lucanie. (Pline.) ? 46. Pierres à Acilia, en Afrique. (César.) 38, 29, 22, au printemps; 19, 12, 9, 6. Chutes de
[lierres en Chine. (De Guignes.)
§ s. — Aéitdithes tombés à des époqaes qu'on ne peut pas détenniner.
La Mère des Dieux, tombée à Pessinunte.
L'Élûgabale, à Émisa, en Syrie.
La pierre conservée à Abydos, en Asie Mineure, et celle de Cassandrie, en Macédoine. (Pline, n, 59, â.)
La pierre noire et encore une autre qui se trouvent dans la Raaba de la Mecque.
La pierre conservée dans le siège de couronnement des rois d'Angleterre, rfest pas, comme on Tavait pensé, une pierre météorique.
486 ASTBONOMIE POPULAIRB.
§ 4. — Chutes d'aéroiithes depuis le commencaneot de vêHm ère. i
Dans les années 2, 106, 16/|, âlO etâSS, des pierre
tombèrent en Chine. ( Abel Rémusat, Journal de phtfu mai 1819.)
La prétendue pierre tombée du ciel en &16| à Conslai tinople, dont Setbus Calvisius fait mention dans sa Cikn^ nologie^ n'était qu'une pierre de la grande colomie d Constantin, qui, par sa chute, avait endommagé le pié destal.
Une pierre dans le pays des Yocontiens. (PUd
liv. 11,59,3.)
/i52. Trois grandes pierres en Thrace, (Cedrenus t Amm. Marcellinus. )
VI* siècle. Pierres sur le mont Liban, et près d'Émisa, en Syrie. (Daraascius.)
? 570 à peu près. Pierres près de Bender, en Arabie {Le Coran j viii, 16; cv, 3 et û, et les commenta teurs.)