LIVRE XXVI. — MÉTÉORES COSMIQUES
xites qui partent de petits nuages obscurs apparus subinoent dans un ciel serein, ainsi que cela a eu lieu pour L^lithe de Braunau (1& juillet 18&7).
les apparitions de bolides sont toujours fortuites et «8 prennent [^observateur au dépourvu. Aussi est-il ï8-diflicile d'avoir des détails sufTisamment précis sur 3tes les circonstances qui pourraient servir à établir 1rs dimensions réelles, leur hauteur, leur direction, n vitesse. Les calculs qui pourraient permettre de terminer exactement les trajectoires qu'ils parcourent, igent impérieusement que le phénomène ait été vu de nx stations suflisamment éloignées, de manière que la rallaxe soit assez grande pour empêcher des erreurs ip considérables. Plusieurs astronomes ont pensé que \ bolides pouvaient être considérés comme des satellites notre planète, qu'ils se mouvraient autour de la Terre ec une énorme vitesse et pourraient être aperçus à plu- «rs reprises. Dans ces dernières années, M. Petit, lecteur de l'Observatoire de Toulouse, a cherché avec rsévérance à obtenir les orbites parcourues dans cette pothèse par les principaux bolides sur lesquels il avait I réunir des détails d'une certaine précision. Cette ide mérite d'être poursuivie. Si Ton ne peut pas dour que plusieurs bolides soient tombés jusqu'à la surface I notre planète et aient fait désormais partie de notre ibe, on ne pourrait dire qu'ils ont tous un pareil sort, s hauteurs considérables auxquelles paraissent et disnissent quelques-uns de ces météores sont un sujet Stonnement lorsqu'on cherche à se rendre compte de rr inflammation subite. Si des calculs, comme ceux de
88% ASTRONOMIE POPOLAIRB.
M. Petit, arrivaient à établir avec certitude la dîpecHoiv la vitesse et tous les éléments de Torbite de qoelqn»»* bolides, ils auraient beaucoup fait pour réclaîrcîsseroer de l'un des phénomènes cojsmiques les plus raystériem. 11 faut, pour arriver à un tel résultat, multiplier les observations, et surtout les faire plus exactes que toutes celte qui ont été obtenues jusqu'à ce jour.
Quoi qu'il en sort, voici les hauteurs des bolîdès pour lesquels il a été possible d'établir des calculs approximatifs :
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de rapparition. de- la dùpantiao.
2i nan 18à^ (p. 271).
2 airrn 1852 (p. 255i), 15 août 175'i (p. 2!i6), lA décembre IM7 (p. 253).
13 09venbre iM^ (p. 252).
23 juillet 18^6 (p. 271).
19 juillet 1686 (p. 2^3).
5 j»io 185a (p. 272).
31 juillet 1708 (p. 243).
il octobre 1783 (p. 2Zi9).
11 septembre 1784 (p^ 249).
31 octobre 1771^ (p^ 249).
18 août 1783 (p. 249).
15 mai' 1811 (p. 254).
24 Juillet 1762 (f>. 247).
9 février 1841 (p. 269).
19 août 1847 (p. 272).
6 juillet 1850* (p. 273).
4 janvier 1887 (pw 2€8).
31 mars 1676 (p. 242).
3 juin 1842 (p. 270).
19 mars 1718 (p. 243).
27 octobre 1844 (p. 270).
18 août 1841 (p. 269).
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