LIVRE XXVII. — JUPITER
peux olivetain. Quoi quMl en soit de cette accusation, Bianuscrits de Renieri rentrèrent, on ne sait trop ^ ni comment « dans la bibliothèque de Florence, jPalatine, d*où ils ont été extraits et publiés, quant hrs parties essentielles, par M. Alberi, après avoir lé lieu, en Italie, au débat le plus animé et le moins
grâce aux grands perfectionnements introduits Bplace dans la théorie des mouvements des satellites lopiter que Ton a pu arriver à calculer plusieurs i à Tavance Theure où ces satellites doivent s'éclip- |M reparaître, et à donner cette indication dans les
Eiérides nautiques, rapports que nous avons indiqués comme liant eux les mouvements moyens des trois premiers es et leurs longitudes moyennes, ont été découh par Fauteur de la Mécanique céleste^ et justement ■es les lois de Laplace. Pour faire disparaître ce pfle pareilles lois auraient d'extraordinaire. Fauteur Itiontré qu'il a suffi à Torigine que les mouvements et niions des satellites satisfissent à peu près à cette lié pour devenir dans la suite rigoureusement exactes. ^résulte, comme nous Tavons vu plus haut (ch. xii, ► ), de la première loi de Laplace que les trois lîcrs satellites de Jupiler ne sauraient être éclipsés à ■ris. Cependant Molyneux aperçut, le 2 novembre Pn style) 168t, Jupiter sans aucun satellite. Le 23 |il802, sir William Herschel fit une observation anake. Ce phénomène a été remarqué, le 15 avril 1826, dl. Wallis, et le 27 septembre 1843, par M. Gries-
bach. On aurait tort, quoiqu'on Tait prétendu, de conclure de tous ces faits que la loi de Laplace avait fait défaut à ces quatre époques mentionnées. On n*a point fait attention qu'aux dates citées des satellites pouvaient se pro^ jeter sur la planète ou être cachés par son disque opaque^ tandis que la loi n'est relative qu'à de véritables éclipses ou qu'à l'existence simultanée des satellites dans le càm d'ombre.